mercredi, février 1, 2023
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Maryam Radjavi : le commerce et le dialogue avec Téhéran ne sont plus légitimes ni justifiés

suite à la confirmation des mandats d’arrêt contre les responsables du régime

CNRI Aujourd’hui, Interpol a confirmé les mandats d’arrêt contre cinq hauts responsables du régime iranien. Réagissant à cette décision, Maryam Radjavi, présidente de la République élue du Conseil national de la Résistance iranienne, a félicité le peuple iranien et les familles des victimes des opérations terroristes du régime de Téhéran à travers le monde pour l’échec des tentatives des mollahs à  l’Assemblée Générale d’Interpol visant à annuler ces mandats d’arrêt.

Mme Radjavi a appelé le Conseil de Sécurité de l’ONU et l’Union européenne à adopter des sanctions globales contre le régime. Elle a réitéré que tout accord ou négociation avec un régime dont les leaders et les responsables sont directement impliqués dans le terrorisme et les violations flagrantes des droits de l’homme ne sont ni légitimes, ni justifiés.

Le guide suprême des mollahs Ali Khamenei, l’ancien président Ali Akbar Hachemi Rafsandjani, l’actuel président Mahmoud Ahmadinejad, l’ancien ministre des renseignements et l’ancien ministres des Affaires étrangères et Conseillers de Khamenei, Ali Fallahian et Ali-Akbar Velayati, l’actuel ministre des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki, l’ancien commandant en chef des Gardiens de la révolution le général Mohsen Rezai et l’ex commandant de la Force Qods le général Ahmad Vahidi, ainsi  que plusieurs autres ministres et ambassadeurs sont recherchés par la justice de plusieurs pays pour avoir directement participé à des opérations terroristes.

Mme Radjavi a ajouté que serrer la main des terroristes, à savoir les leaders du régime iranien, responsables d’avoir assassiné 120.000 prisonniers politiques en Iran et mis ses victimes sur la liste noire, les Moudjahidine du peuple d’Iran, est un affront à la démocratie, et revient à se moquer de la guerre contre le terrorisme.

La présidente élue de la Résistance iranienne a affirmé: Il est temps de traduire devant un tribunal international les leaders du régime des mollahs, "le banquier central du terrorisme", pour leur rôle dans des centaines d’activités terroristes à travers le monde. Il y a des milliers de preuves irréfutables sur la responsabilité des mollahs dans ces atrocités.

Selon des rapports fiables de la Résistance iranienne, l’attentat à la bombe de Buenos Aires a été mené conjointement par le CGR et le ministère des Renseignements des mollahs. Il a été approuvé le 14 août 1993 lors d’une réunion du Conseil suprême de sécurité nationale, dirigé par le président de l’époque Hachemi Rafsandjani. Le plan a ensuite été approuvé par Khamenei. A cette époque le commandant de la Force Qods, Ahmad Vahidi a été chargé de le mettre en oeuvre et un officier supérieur de la Force de Qods, nommé comme troisième secrétaire de l’ambassade du régime en Argentine, a été chargé de l’exécution. Asghari est retourné en Iran immédiatement après l’attentat.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 7 novembre 2007

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