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Maryam Radjavi appelle à protéger les femmes d’Achraf et libérer les prisonnières politiques en Iran

16 aout 2009, Auvers-sur-Oise, début de la semaine de solidartité avec les 1000 femmes d'AchrafAppel international pour la libération des otages, le retrait des forces irakiennes d'Achraf et la protection du camp par les forces américaines.
 
CNRI – Dimanche 16 août, à l'occasion de la semaine de « solidarité avec les femmes d'Achraf et les femmes insurgées d’Iran », une cérémonie s'est déroulée au siège du Conseil national de la Résistance iranienne à Auvers-Sur-Oise en présence de Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne. Plusieurs militants des droits des femmes, des droits humains et des personnalités politiques ont pris part à cette cérémonie en hommage aux femmes iraniennes.

Mme Radjavi a déclaré : « lors de leur agression contre Achraf, les forces irakiennes ont menacées les femmes de porter atteinte à leur dignité et d’agressions sexuelles collectives. Les assaillants ont même menacé de massacrer tous les hommes d’Achraf pour ensuite prendre d’assaut le quartier des femmes. Ces menaces viennent de criminels envoyés directement par le régime iranien à Achraf ou par ses agents. Cela fait des années que leurs semblables font subir les mêmes violences aux femmes en Iran.»

« Récemment, l’ancien président du Majlis, le parlement des mollahs, a révélé que les filles et les garçons étaient si sauvagement violés en prison, qu’ils n’avaient pas la force de retrouver une vie normale. »

Mme Radjavi a souligné : « Aujourd’hui le danger d’une nouvelle attaque pèse sur les femmes d’Achraf. Les assaillants ont toujours leurs armes et leurs équipements pour tuer. Ils sont décidés de tuer à nouveau un plus grand nombre sur instruction des mollahs iraniens. Les forces américaines qui en violation de la quatrième convention de Genève et contrairement aux engagements internationaux, ont transféré la protection d'Achraf aux forces irakiennes, ont refusé d'appliquer leur rôle d'observateur. Dès les premières minutes de l'agression contre Achraf, les forces américaines ont été témoins des scènes sanglantes de l'attaque et ont film » sans rien faire. »

Mme Radjavi a appelé la commission du statut des femmes des Nations Unis, le Haut commissaire des droits de l’homme de l’Onu, le rapporteur spécial sur la question de la violence contre les femmes et les commissions des femmes et des droits de l’homme des parlements dans le monde à prendre des mesures pour protéger les femmes d’Achraf face aux menaces criminelles de leurs assaillants.

Pour empêcher la poursuite de la répression des femmes en Iran et de la catastrophe à Ashraf, Mme Radjavi a appelé la communauté internationale, spécialement les Etats-Unis, l’Union européenne et l’ONU, à tout faire pour satisfaire ces demandes :

-La libération des prisonniers politiques, spécialement des femmes, en Iran
– La libération des 36 résidents d’Achraf pris en otage par les forces irakiennes et le retrait sans délai de ces forces d’Achraf.
– La prise en charge provisoire par le gouvernement américain de la protection d’Achraf. Cette obligation lui incombe de par l’article 45 de la quatrième convention de Genève.
– La constitution d'une force internationale supervisée par l’ONU pour protéger Achraf, et l'instauration d'une équipe d’observateur de l'ONU dans le camp.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 16 août 2009