samedi, février 4, 2023
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Maryam Radjavi à l’AIEA : Ne retardez pas la saisine du Conseil de Sécurité

Isfahan site

Finalement, après deux années de gain de temps et de tromperie et après avoir reçu des concessions politiques, économiques et sécuritaires majeures de l’Union européenne, la dictature religieuse et terroriste en Iran, dans une violation flagrante de l’Accord de Paris, a repris officiellement ses travaux nucléaires sur le site d’Ispahan.

Isfahan siteFinalement, après deux années de gain de temps et de tromperie et après avoir reçu des concessions politiques, économiques et sécuritaires majeures de l’Union européenne, la dictature religieuse et terroriste en Iran, dans une violation flagrante de l’Accord de Paris, a repris officiellement ses travaux nucléaires sur le site d’Ispahan.

Au même moment, le nouveau président Mahmoud Ahmadinejad nommait un ancien commandant des pasdaran, Ali Laridjani, Secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, le chargeant  du dossier nucléaire à titre de négociateur en chef avec l’UE.

S’adressant à la session d’aujourd’hui du Conseil des Gouverneurs de l’AIEA, Mme Maryam Radjavi, présidente de la République élue du Conseil national de la Résistance iranienne, a souligné : "Il n’existe désormais plus de justification pour hésiter sur ou retarder la saisine du dossier nucléaire par le Conseil de Sécurité de l’ONU, particulièrement parce qu’un des principaux objectifs du guide suprême Ali Khameneï en nommant un commandant des pasdarans et un terroriste, Ahmadinejad, à la tête de l’exécutif, a été de mettre l’ensemble des ressources administratives, exécutives et économiques au service du projet funeste des armes atomiques ."

"La reprise du travail sur le site d’Ispahan et le rejet de l’offre excessivement généreuse de l’UE revient à afficher un mépris manifeste des pays européens et reflète l’échec catastrophique de la politique de complaisance avec cette théocratie médiévale. Elle démontre qu’en l’absence d’une politique de fermeté internationale les mollahs sont plus déterminés que jamais à poursuivre la quête d’armes atomiques", a ajouté Mme Radjavi. 

"Dans le contexte de deux années de négociations, a-t-elle ajouté, l’UE a fourni la meilleure occasion au régime des mollahs pour compléter son projet nucléaire. Elle a ignorée l’ingérence croissante de Téhéran en Irak, n’a rien fait face aux violations flagrantes des droits de l’homme en Iran et, à la demande des mollahs, a placé les Moudjahidine du peuple d’Iran, l’axe de la résistance contre le fascisme religieux, sur la liste du terrorisme. Cette politique a donné des assurances à Khameneï, lui permettant d’opérer la plus grande purge au sein de la clique dirigeante et de consolider le pouvoir aux mains de la faction la plus extrémiste en toute impunité."

"A présent, l’Union européenne est face à un choix historique : Le choix entre la démocratie et la dictature, entre la liberté et la répression, entre la paix et la crise. L’Europe doit abandonner  son soutien à cette dictature des plus cruelles et au seul Etat parrain du terrorisme dans le monde contemporain. Elle doit cesser immédiatement les négociations avec les mollahs, déférer leur dossier nucléaire devant le Conseil de Sécurité et retirer la marque injuste de terroriste de l’Organisation des Moudjahidine du peuple", a souligné Mme Radjavi.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 9 août 2005