mercredi, novembre 30, 2022
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Les agents de renseignement du régime iranien transférés au camp Liberty pour la troisième fois

Les mercenaires du renseignement du régime de Téhéran et de la Force Qods transférés à Liberty pour la troisième fois, en prétextant appartenir aux familles des habitants

Les mercenaires du renseignement du régime de Téhéran et de la Force Qods transférés à Liberty pour la troisième fois, en prétextant appartenir aux familles des habitants
Des milliers de familles à l’intérieur et hors de l’Iran n’ont pas obtenu de visa pour pouvoir rendre visite à leurs proches en Irak et des centaines d’entre elles ont été arrêtées, emprisonnées et même exécutées

Le 14 septembre au matin, plus de 20 mercenaires du renseignement du régime de Téhéran et de la Force terroriste Qods ont une fois de plus pénétré le camp Liberty, en prétextant appartenir aux « familles des habitants ».

Ils ont été acheminés à Liberty par l’ambassade du régime iranien à Bagdad et par le Comité gouvernemental chargé de réprimer les habitants d’Achraf, dirigé par Faleh Fayyad. Leur transfert a été effectué à bord d’un minibus escorté par les forces de sécurité irakiennes. Ils étaient stationnés à l’entrée du poste de police de Liberty, afin de continuer à torturer psychologiquement les habitants.

C’est la troisième fois depuis lundi, que ces mercenaires se rendent au camp Liberty pour torturer psychologiquement les habitants et ouvrir la voie à de futurs massacres. Lundi 7 et jeudi 10 septembre, ce même groupe avait passé toute la journée à proximité du camp, en scandant des slogans et en menaçant les habitants.

Comme indiqué dans le communiqué du 10 septembre du CNRI, ces mercenaires sont dirigés par Mehran Karimdadi, mandataire dont la collaboration avec le régime iranien a été révélée à maintes reprises par la Résistance. Il a été embauché par le renseignement du régime au deuxième trimestre 2003 et a commencé à travailler au sein de l’Association Nejat et à la Fondation Habilian Machhad, Ispahan et Oroumieh, où il identifiait les partisans et les familles de l’OMPI et les harcelait. 

Il était l’un des dirigeants qui a fait subir plus de 2 ans de torture psychologique aux habitants d’Achraf et avait l’habitude de transférer des groupes de mercenaires du régime de Téhéran vers Achraf. Il a participé à des réunions contre les membres de l’OMPI organisées par le régime iranien et l’ancien Premier ministre irakien, Nouri Maliki à Bagdad.

Entre 2010 et 2011, les mercenaires du régime de Téhéran ont été placés à proximité du camp d’Achraf, en prétendant appartenir aux familles des habitants et en les menaçant de les massacrer toute la journée, à l’aide de 320 haut-parleurs. Leur campagne scandaleuse a conduit à plusieurs massacres entre septembre 2011 et avril 2013 à Achraf. Et aujourd’hui cela recommence.

L’envoi de mercenaires au camp Liberty a eu lieu malgré la lettre officielle du Représentant spécial du Secrétaire général datant du 15 février 2012, en réponse aux préoccupations des habitants concernant la torture psychologique continuelle à Liberty, qui garantissait qu’aucune force étrangère ne se rendrait au camp Liberty.

Le 15 octobre 2012, en réponse à une lettre écrite par les représentants des habitants, concernant le transfert de mercenaires du régime au camp Liberty, le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général pour l’Irak avait déclaré : « ils [les responsables irakiens] l’ont nié catégoriquement… De plus, je peux vous assurer avec une certitude absolue que La MANUI ne transportait personne au camp Liberty sous quelque forme que ce soit ».

Pendant ce temps, depuis 2009, la protection d’Achraf a été transférée illégalement vers les forces irakiennes. Des milliers de familles à la fois à l’intérieur et hors de l’Iran ont demandé à pouvoir rendre visite à leurs proches à Achraf et à Liberty, mais n’ont pas obtenu de visa irakien. Aucun avocat, militant des droits humains, ou parlementaire, même irakien, ne peut approcher le camp Liberty. Les noms d’un groupe de familles en Europe et aux Etats-Unis, qui ont fait appel plusieurs fois aux ambassades irakiennes pour obtenir un visa, ont été donnés aux organismes internationaux.

Pendant ce temps, des centaines de familles ont été arrêtées, emprisonnées et même exécutées ou torturées à mort, mises sous pression et sous la torture, et ont été privées d’accès aux médecins et aux médicaments, en raison de leur lien de parenté avec membres de l’OMPI.

Etant donnés les engagements répétés et écrits par les Nations Unies et les Etats-Unis pour la sécurité et le bien-être des habitants, et considérant que la présence de ces mercenaires devant le camp Liberty est une grave violation du Mémorandum d’entente (MoU) signé entre l’Organisation des Nations Unies et le gouvernement irakien le 25 décembre 2011 et fortement appuyé par les Etats-Unis et l’UE, la Résistance iranienne appelle à des mesures immédiates pour mettre fin à la torture psychologique et à l’imminent massacre des habitants, ainsi qu’à retirer le régime iranien et les agents du ministère du renseignement qui sont venus au camp Liberty, quel que soit leur prétexte.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 14 septembre 2015

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