dimanche, février 5, 2023
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Le trafic de drogue en Iran s’élève à 20.000 milliards de tomans sert en partie à la politique et aux élections

photo d'arcive

Rahmani Fazli, ministre de l’intérieur de Rohani en Iran, a révélé de manière surprenante que l’argent sale du trafic de drogue est utilisé dans tous les domaines politiques, notamment pour les farces électorales et le transfert du pouvoir.

Lors d’une réunion des dirigeants de la « brigade des stupéfiants », il a déclaré : « chaque année dans notre pays, la consommation de drogue fait circuler 10.000 milliards de toman et l’équivalent de cette circulation financière apparait aussi dans le transit de la drogue. De cette manière, le trafic de drogue fait circuler 20.000 milliards de tomans qui représentent deux tiers du budget du développement du pays. » Il a ajouté : « L’argent sale issu du trafic de drogue a pénétré dans tous les domaines (…) une partie de l’argent sale de la drogue s’est introduit dans la politique, les élections et le transfert du pouvoir politique du pays (…)  Chaque année, environ 450 tonnes d’opium sont consommées en Iran, ce qui fait 42% de la consommation totale d’opium dans le monde. »

Comme la Résistance iranienne l’a annoncé à maintes reprises, ce sont le corps des gardiens de la révolution (pasdaran) et Khamenei en personne qui tirent les ficelles du trafic de drogue. Le quotidien allemand Die Welt dans son édition du 14 mai 2011, citant un rapport secret de l’ambassade américaine à Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan, écrivait que « le régime iranien achète une grande quantité d’opium brut afghan pour le transformer en héroïne (…) Les revenus que tire le corps des pasdaran du trafic de drogue en Europe se montent à plusieurs milliards d’euros. »

Le général des pasdaran Gholam-Reza Baghbani, de la force Qods, a été inscrit sur la liste américaine du terrorisme en raison de son implication dans le trafic de drogue et le terrorisme. Selon un communiqué du Trésor américain : « Gholam-Reza Baghbani a autorisé les trafiquants de drogue afghans à envoyer de la drogue dans les pays européens via l’Iran. En échange, il les utilise pour faire passer des armes et des munitions aux forces des Talibans en Afghanistan. »

Selon l’AFP du 28 janvier 2014, les autorités douanières allemandes ont annoncé que 45 kg d’héroïne avaient été découverts à l’aéroport dans des tapis venant d’Iran en route pour la Pologne, la France, la Belgique et l’Afrique. La dépêche ajoutait qu’il avait été plusieurs fois révélé que le ministère du Renseignement et les pasdaran en Iran étaient impliqués dans le transport de drogue. 

Les dirigeants du régime des mollahs avec la diffusion de drogue à grande ampleur ont plongé des millions de personnes, surtout des jeunes, dans la misère et l’exclusion de la vie sociale et politique. Tout comme sous prétexte de lutter contre la drogue, ils ont développé diverses méthodes de répression et exécutent les opposants politiques sous couvert de trafiquants.  D’autre part, avec les revenus de la drogue en Iran et à l’étranger, ils assurent les dépenses colossales de l’exportation du terrorisme et de l’intégrisme islamiste.

Le plus ridicule c’est que le régime des mollahs reçoit des millions de dollars de l’organisme de lutte contre les stupéfiants de l’ONU, ce qui a été plusieurs fois condamné par les organisations de défense des droits humains.

En plus de l’exportation du terrorisme et de l’intégrisme islamiste, les dirigeants de la dictature religieuse sont aussi avec le vaste trafic de drogue un facteur de mort et de destruction des héritages et des générations du Moyen-Orient et du monde. En profitant des relations commerciales avec les autres pays, ils contournent les sanctions, font entrer des marchandises interdites et exportent de la drogue. Il faut les expulser de la communauté des nations et leur imposer des sanctions globales.

 

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 23 février 2015