mercredi, février 8, 2023
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La Résistance demande la fin des activités du ministère des renseignements de Téhéran en Allemagne

ImageRapport de l’Office fédéral de la protection de la constitution (BfV):
– La première préoccupation du ministère des renseignements iranien porte sur l’OMPI et le CNRI. A cette fin, il utilise d’anciens membres pour collecter des informations.
– L’ambassade d’Iran à Berlin est un centre de collecte d’informations.

CNRI – A la lumière de la publication du rapport choquant de l’office fédéral allemand de la Protection de la Constitution (BFV) sur les activités des agents du ministère des renseignements du régime iranien (VEVAK) dans ce pays sous le couvert diplomatique de l’ambassade iranienne à Berlin, et de leurs travail d’espionnage contre l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI) et du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), la Résistance iranienne demande au gouvernement allemand de mettre fin aux activités du VEVAK et d’expulser ses agents d’Allemagne.

Le rapport de 2005 du BfV rappelle que « les services de renseignements iraniens, le VEVAK, joue un rôle important dans les organes de répression en Iran. Ses unités ont entre autres pour tâche de faire face aux activités anti-gouvernementales, dans le pays et à l’étranger. Le premier but est de faire face au groupe d’opposition le plus actif, à savoir l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran et le Conseil national de la Résistance iranienne. En recourant au service de membres actifs ou anciens de ces organisations comme ses propres agents, le VEVAK essaie de collecter des renseignements sur les activités de ces organisations dirigées contre le gouvernement. » 

L’ambassade à Berlin est le centre des services de renseignements iraniens en Allemagne où beaucoup de ceux qui sont affiliés aux services secrets travaillent comme diplomates. De hauts responsables [des renseignements] et d’autres hautes autorités de centres de la direction iranienne utilisent les services de certaines personnes en Allemagne pour des activités d’espionnage et leur confient des missions. Ils prennent leurs informations par oral ou écrit, par téléphone ou internet.

A la fin du mois d’avril, le CNRI a mis en garde contre la nomination de Mohammad Mehdi Akhoundzadeh-basti au poste d’ambassadeur du régime en Allemagne, disant qu’il s’agissait d’un signe dangereux de la tentative des mollahs d’intensifier les activités terroristes contre l’opposition. Akhoundzadeh est un des commandants de l’opération dans laquelle le Pr. Kazem Radjavi a été assassiné à Genève en avril 1990. Un mandat d’arrêt international a été lancé contre lui.

Les activités d’espionnage et terroristes de l’ambassade du régime à Berlin et son rôle direct dans des assassinats ces vingt dernières années, ont pris de nouvelles dimensions avec l’arrivée au pouvoir d’Ahmadinejad.

S’exprimant sur la sécurité de la coupe du monde, Günther Beckstein, ministre de l’Intérieur de la Bavière, a déclaré au quotidien allemand Die Welt le 4 mai  que « le scénario que l’on ne peut prévoir c’est que des autorités iranienne puissant sous certaines circonstances entreprendre des actions et en faire porter le chapeau aux Moudjahidine du people pour les discréditer sur un plan international…  Le terrorisme des islamistes ne cherche pas seulement à tuer, il cherche plutôt à toucher efficacement l’opinion publique.  Aussi, on ne peut rêver de meilleure cible que la Coupe du Monde que des milliards de personnes vont regarder. »  

Après la publication du rapport du BfV, Mohammad Mohadessine, président de la commission des Affaires étrangères du CNRI, a écrit aux ministres allemands des affaires étrangères, de la Justice et de l’intérieur, les appelant à mettre fin aux activités d’espionnage du régime religieux en Allemagne, et à arrêter et expulser ses agents pour neutraliser leurs opérations d’espionnage, terroristes et criminelles contre les opposants et les réfugiés iraniens. Il leur a également demandé de ne pas permettre que le territoire allemand devienne un champ de manoeuvres pour les terroristes du régime de Téhéran. La liberté d’action de ces agents et de ces mercenaires,  connus des services de sécurité allemands, non seulement viole les lois allemandes mais met aussi en danger la vie des réfugiés politiques dont le gouvernement allemand est responsable, a dit M. Mohadessine. 

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 25 mai 2006