pour y rencontrer des auteurs de crimes contre l’humanité
CNRI – La visite à Téhéran de quelques tenants du dialogue avec le fascisme religieux en Iran issus du Bundestag allemand peu de jours après une exécution collective de prisonniers le 22 octobre à la prison d’Evine et leur rencontre avec des auteurs de crimes contre l’humanité reviennent à donner un feu vert aux exécutions de masse et à justifier la dictature religieuse contre le peuple iranien.
L’agence de presse Mehr affiliée au ministère du Renseignement, le Vevak, a rapporté le 28 octobre qu’une délégation de trois députés allemands allait arriver à Téhéran. Cette visite survient au moment où Amnesty International a annoncé le 9 octobre que “depuis le début de 2012, 344 personnes ont été exécutées en Iran. En tenant compte des exécutions non annoncées, le nombre réel des exécutions est bien plus élevé”. Le vice-procureur de la ville de Qazvine a annoncé le 23 octobre que ces 20 derniers mois il y avait eu autant d’exécutions que ces 20 dernières années dans cette ville et qu’une centaine de personne ont été condamnées à mort l’an dernier dans cette seule ville.
Le Conseil national de la Résistance iranienne a appelé la délégation parlementaire allemande à annuler sa visite de toute urgence pour ne pas permettre au régime des mollahs d’abuser de sa présence en Iran.
Il est prévu que les parlementaires qui seront en Iran du 28 octobre au 2 novembre, y rencontrent plusieurs auteurs de crimes contre l’humanité qui doivent être traduits en justice.
M. Otto Bernhard, président du Comité allemand de solidarité avec un Iran libre a estimé que cette visite portait de “nombreux torts”, avant d’ajouter : « Une telle visite va encourager les mollahs et leur permettre de continuer à justifier non seulement les violations des droits humains mais aussi l’intégrisme et le terrorisme. »
Bureau de représentation du Conseil national de la Résistance iranienne en Allemagne
Le 27 octobre 2012

