mardi, décembre 6, 2022
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La cour de Paris refuse l’introduction des agents du régime des mollahs sous couvert de partie civil

La cour de Paris refuse l'introduction des agents du régime des mollahs sous couvert de partie civileCNRI – Dans un arrêt prononcé aujourd’hui, la cour d’appel de Paris a rejeté la demande d’agents du  régime iranien d’entrer dans le dossier de plusieurs membres de la Résistance sous couvert de partie civile.

Depuis la rafle violente du 17 juin 2003 contre la Résistance iranienne en France, les mollahs tentent de se constituer partie civile pour accéder aux informations du dossier, notamment les noms et coordonnées des membres et des sympathisants de la Résistance.

Dans ce but, sous la direction du ministère des renseignements iraniens, des agents du régime se présentant comme des victimes des Moudjahidine du peuple (OMPI) ont recruté des avocats en France pour insinuer que les opérations militaires de l’OMPI à l’intérieur de l’Iran étaient guidés depuis la France et faire croire qu’elles avaient visé des civils.

En rejetant la demande des agents du ministère des renseignements des mollahs et en refusant de les laisser entrer dans le dossier, la Cour d’Appel de Paris atteste du discrédit de ces affirmations mensongères contre la Résistance iranienne.    

En introduisant ses agents dans l’affaire du 17 juin, le régime des mollahs cherchait à maintenir à flot ce dossier qui en l’absence de toute preuve, a tourné au véritable fiasco pour lui même et pour ceux qui l’ont monté. 

Une autre partie de cette bataille, consistant à présenter de faux témoignages contre les Moudjahidine du peuple et la Résistance iranienne, par l’intermédiaire d’individus manipulées par le ministère iranien des renseignements  et présentées comme d’anciens membres de l’OMPI, a également échoué.

Pour infiltrer ses agents dans ce dossier, le régime des mollahs a dépensé des millions de dollars en faux documents, avocats et campagne de diabolisation contre les Moudjahidine du peuple et la Résistance iranienne.

Auparavant le CNRI avait dévoilé l’existence d’un document qui démontre que l’une des "dépenses juridiques" en la matière, signé par Ali Rabi’ï le secrétaire du Conseil suprême de  sécurité nationale de l’époque, s’élevait à un million de dollars. Dans ce document numéroté 4236/82 en date du 17 septembre 2003, il est mentionné : "compte tenu des décisions du Conseil suprême de sécurité nationale en ce qui concerne les poursuites judiciaires dans les tribunaux français…la somme d’un million de dollars est débloquée sur les fonds de l’organisme de la présidence pour les dépenses dans ce domaine" et "en informe la banque centrale de la République islamique".

Dans ce but une délégation du ministère des renseignements iraniens s’était déplacée en France en septembre 2003 afin de préparer le terrain.

A  l’époque la Ligue des droits de l’homme, le Syndicat de la magistrature et de nombreuses autres organisations de défense des droits de l’homme et des personnalités politiques françaises avaient condamné cette démarche et mis en garde contre les efforts du régime des mollahs pour abuser de la justice française.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 22 décembre 2006

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