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Iran : Vaine démonstration de force et menaces des mollahs après la sortie de liste de l’OMPI

 Le général Ali Larijani, président du Majlis (parlement) des mollahs a eu recours aujourd’hui au chantage et aux menaces pour contrer la demande de la communauté internationale de suspendre les activités d’enrichissement d’uranium.

 

S’adressant aux pays occidentaux, il a déclaré : « ne cherchez pas à provoquer l’Iran parce que vous pourrez atteindre à un point de non retour et vous perdrez votre chance de négocier. Vos erreurs de stratégies en Irak, au Liban et en Afghanistan n’ont rien causé d’autre que de la haine. Avec vos deux poids deux mesures et vos tromperies, vous approchez rapidement d’une impasse stratégique dans la région et du coup de sifflet final d’un jeu que vous avez perdu. »

Agitant de vaines menaces, il a essayé de forcer la communauté internationale à reculer et à offrir davantage de concessions. « Il reste très peu de temps pour les négociations. Vu la situation où la confiance n’est pas établie à cause de votre récent comportement, il y a un besoin urgent de signes logiques et constructifs. »

Réagissant à la sortie de liste de l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI) il a déclaré : « Aujourd’hui ils sont les ôtes de quelques pays européens. Tout en exprimant une inquiétude sur la situation des droits de l’homme en Iran, ces pays se sont joints à l’OMPI qui est une entité terroriste. »

Dans l’intervalle, Movahedian, l’ambassadeur du régime à Londres, s’en est pris au gouvernement britannique en disant que « la liberté d’action de l’OMPI en Grande-Bretagne qui a été reconnue par la Chambre des Communes la nuit dernière, marque d’une pierre noire l’histoire des relations entre nos deux pays et ne sera pas oubliée par le peuple iranien. »

Lui aussi a eu recours aux menaces en disant que le régime « répondra à cette mesure illégale d’une position de force et d’une manière appropriée. » Il a ajouté que « le gouvernement britannique devra faire face aux conséquences de cette démarche politique. » Dans une autre tentative d’amateur, il a demandé à la Grande-Bretagne de « ne pas appliquer [la sortie de liste de l’OMPI] ». (Agence de presse officielle IRNA, 25 juin)

Hosseini, le porte-parole du ministère des affaires étrangères du régime, a également «fait part de ses profonds regrets face à l’attitude hostile et au deux poids deux mesures du gouvernement anglais en disant que « la communauté internationale reconnaît le fait que ce groupuscule est terroriste et qu’il existe un consensus à ce sujet. Le groupe est une entité qui n’a jamais rejeté l’usage des armes et de la violence. » Il a dit de manière ridicule qu’il «espérait que les institutions européennes ne seraient pas affectées par la décision politique et non judiciaire de la POAC (tribunal britannique spécialisé) et qu’elles se maintiendraient fermement dans leur obligation de lutter contre le terrorisme." (agence de presse officielle Fars, 25 juin)

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 26 juin 2008