CNRI – Un prisonnier politique gravement malade est tombé à nouveau dans le coma le 2 juin, quand son état s’est vivement détérioré parce qu’on l’a privé des soins urgents nécessaires.
Mashallah (Hamid) Haeri, 63 ans, qui souffre de maladies diverses, a été soumis à des tortures psychologiques et physiques et privé de soins médicaux en raison de son soutien au mouvement d’opposition les Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI).
Les autorités de la prison de Gohardacht dans la ville de Karadj (banlieue de Téhéran) ont été contraintes d’hospitaliser le 14 mai M. Haeri à l’extérieur quand il s’est mis à saigner abondamment du nez et des oreilles.
Malgré son état critique, les gardiens l’ont enchainé pieds et mains à son lit d’hôpital, ce qui a aggravé son état. Ses saignements ont repris et il est tombe dans le coma. Les gardiens l’ont pourtant ramené en prison malgré son état grave.
Mashallah Haeri, qui avait déjà connu les prisons politiques dans les années 1980, a été condamné à 15 ans de réclusion en décembre 2009 pour avoir rendu visite à ses proches au camp d’Achraf en Irak.
Sous la violence des tortures et dans les conditions carcérales déplorables, il souffre désormais de troubles cardiaques et respiratoires aigus, et a fait plusieurs crises cardiaques.
Cependant, les tortionnaires lui ont constamment refusé des soins médicaux appropriés.
Priver les détenus de soins médicaux est une méthode courante utilisée par le régime iranien pour briser les prisonniers résistants.
La Résistance iranienne appelle toutes les organisations internationales de défense des droits humains à prendre des mesures urgentes pour sauver le prisonnier politique Mashallah Haeri et les autres détenus maladies qui sont soumis à des pressions inhumaines.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 4 juin 2014

