CNRI – Le président du régime des mollahs, Mahmoud Ahmadinejad, a nommé hier le terroriste notoire Alireza Mo’ayeri, ambassadeur et représentant permanent au siège européen des Nations Unies à Genève. A la lumière du passé criminel et terroriste de Mo’ayeri, la Résistance iranienne met en garde contre les intentions funestes du régime clérical. Il appelle les Nations Unies et le gouvernement suisse à ne pas accepter Mo’ayeri et à lui refuser le droit d’entrer dans ce pays.
2-Il a activement participé à la répression brutale des étudiants durant la fermeture des universités lors de la « révolution culturelle » au début des années 1980.
3- Mo’ayeri s’est ensuite vanté qu’après le 20 juin 1981, il a personnellement arrêté près de 200 étudiants sympathisants des Moudjahidine et en a ensuite exécuté un grand nombre.
4-Sur les ordres directs de Khomeiny, les pasdarans ont été chargé au début des années 1980 de l’assassinat du président du CNRI, M. Massoud Radjavi. Alireza Mo’ayeri a été envoyé en France en tant que diplomate en août 1984 pour exécuter cet ordre.
5-Mo’ayeri était en relation et coordination étroites avec les diplomates terroristes, y compris Vahid Gordji et Massoud Hendi, qui ont commis une séries d’opérations terroristes en France. Il était en charge d’un complot sophistiqué pour assassiner M. Radjavi.
6-Mo’ayeri est allé à Téhéran en février 1986. Il est revenu en France en mai de la même année en tant qu’émissaire du régime de Khomeiny. L’Agence France Presse rapportait le 22 mai 1986, qu’il avait “appelé à l’extradition de tous les dissidents (…) et en particulier de M. Massoud Radjavi.” Mo’ayeri a par la suite été nommé conseiller politique du Premier ministre d’alors, Mir-Hussein Moussavi.
7-Mo’ayeri a été nommé conseiller aux affaires internationales d’Akbar Hachemi Rafsandjani quand il est devenu président, et a participé à toutes sessions du Conseil suprême de sécurité nationale à titre de responsable du parrainage du terrorisme et de l’exportation de l’intégrisme islamiste.
8-En novembre 1992, le guide suprême Ali Khameneï a nommé Mo’ayeri à la tête de l’Office des mouvements de libération, où il a déployé des efforts pour soutenir le terrorisme et l’exportation de l’intégrisme dans des pays comme le Bahreïn, l’Arabie Saoudite, l’Egypte, la Palestine, le Liban et le Cachemire.
9-En décembre1993, quand le gouvernement français a remis deux assassins du Pr. Kazem Radjavi au régime iranien au lieu de les livrer à la justice suisse, Mo’ayeri s’est rendu à Paris avec Amir-Hossein Taghavi, chargé des affaires européennes au ministère des renseignements, et ils ont personnellement escorté les deux individus à Téhéran.
10-In 1998, Mo’ayeri a été accrédité ambassadeur en France, dans une claire violation d’une décision du Conseil européen des ministres du 29 avril 1997, qui avait interdit de délivrer des visas aux agents de renseignements du régime de Téhéran ou a des personnes liées au terrorisme. Mo’ayeri a servi comme ambassadeur en France jusqu’en 2002.
Le 22 janvier 2006

