CNRI – La mascarade électorale pour la présidentielle du régime illégitime des mollahs sera traitée comme la précédente, par un boycott sans appel du peuple iranien. Plus que jamais il affirmera encore plus fort son rejet du fascisme religieux au pouvoir en Iran.
Les élections dans ce régime ne servent qu’à renforcer la dictature religieuse, le partage du pouvoir entre les factions qui ont comme dénominateur commun les massacres et la répression, l’exportation du terrorisme et de l’intégrisme et le pillage des richesses nationales. Ainsi la nation iranienne ne répondra à cette mascarade que par le rejet et le boycott. Seuls les agents de la répression et du pillage de ce régime, soit 3% de la société, y participeront. Toute aide apportée à cette farce électorale reviendra à verser de l’eau au moulin de la répression et du terrorisme de ce régime inhumain.
Les ténors du régime savent parfaitement que s’ils avaient le moindre respect pour le vote populaire et s’ils acceptaient des élections libres, ils seraient immédiatement et pour toujours balayés de l’histoire de l'Iran. C’est pour cela qu’ils n’ont répondu que par la répression aux appels répétés de la Résistance iranienne ces trente dernières années à des élections libres sous l’égide des Nations Unies et dans le cadre de la souveraineté populaire.
Dans le régime néfaste du Velayat-e-Faghih, de la suprématie du guide religieux, l’ensemble des leviers du pouvoir sont dans les mains du guide suprême, et le président n’est qu’un serviteur aux ordres. Selon l’article 110 de la constitution, le guide suprême décide de la politique du régime. C’est lui qui désigne les hauts commandants de l’armée, de la police, du corps des gardiens de la révolution, ainsi que les plus hauts dirigeants du judiciaire, de la radiotélévision et les mollahs du Conseil des gardiens. Selon les articles 99 et 93 de la constitution, le conseil des gardiens désigné par le guide suprême, intervient dans toutes les élections et décide de la compétence des candidats. Selon le code électoral, tous les candidats doivent « croire dans leur cœur et dans la pratique au guide suprême ».
Le résultat et l’objectif de cette mascarade électorale qui doit se tenir le mois prochain ont déjà été décidés par le guide suprême. Il a déjà donné les ordres nécessaires pour des fraudes massives, l’annonce des chiffres de participation et le nom du candidat de son choix.
Le corps des gardiens de la révolution sera l’exécutant principal des intentions funestes de Khamenei et l’organisateur de l’élection. Il y a quatre ans, c’est aussi ce corps des pasdarans, qui à sa demande, avait fait sortir des urnes Ahmadinejad, membre des gardiens de la révolution. Certain que le scrutin sera boycotté par la population dans tout le pays, et voulant organiser des fraudes massives, cette fois le guide suprême a demandé officiellement l’entrée en campagne de la milice du Bassidj du corps des gardiens de la révolution.
Les principaux candidats de la nouvelle mascarade, démontrent parfaitement la nature de cette farce ; il s’agit d’Ahmadinejad, le président actuel du régime, Mohsen Reza’i ancien commandant en chef du corps des pasdarans, Mir Hossein Moussavi, premier ministre lors des huit années de guerre Iran-Irak et acteur majeur de l’exportation du terrorisme et des exécutions de prisonniers politiques, notamment du massacre de 30.000 détenus politiques durant l’été 1988, et Mehdi Karoubi ancien président du Majlis des mollahs.
Ils sont depuis des années dans les plus hautes sphères du pouvoir et figurent au nombre des plus grands criminels de l’histoire contemporaine de l’Iran. Ils répondent à tous les critères de crime contre l’humanité et doivent être jugés comme tels.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 12 mai 2009

