Mottaki doit être arrêté par les autorités judiciaires des Etats-Unis et livré à un tribunal international.
CNRI Le ministre des Affaires étrangères des mollahs, Manouchehr Mottaki, doit assister à une conférence intitulée « Examen du programme des Nations Unies sur les armes légères et de petit calibre » devant avoir lieu au siège de lONU à New York, selon le site Internet du gouvernement, Baztab.
Baztab, qui appartient à Mohsen Rezaï, ancien commandant en chefdes gardiens de la révolution, a annoncé que Mottaki devait condamner lors de la conférence le « soutien étranger » dont bénéficie la Résistance iranienne et « laccès aux armes de petit et gros calibre des terroristes ».
M. Mohammad Mohadessine, président de la Commission des Affaires étrangères du Conseil national de la Résistance iranienne, a exigé que lon interdise à Mottaki lentrée à lONU et a répété que sa présence et son discours à la session de lONU en tant que représentant du régime des mollahs qui est le « banquier central du terrorisme » et « le plus actif parrain du terrorisme dEtat » était une violation flagrante des valeurs que lorganisme mondial est censé protéger. Il a ajouté que Mottaki avait pendant 27 ans participé à la répression dans son pays ainsi quà lexportation du terrorisme à létranger qui sont incontestablement des crimes contre lhumanité. Mohadessine a recommandé au ministère de la Justice des Etats-Unis darrêter Mottaki et de le livrer à un tribunal international pour quil puisse être puni pour ses crimes.
En 1980, en tant que fervent commandant des Gardiens de la Révolution, Mottaki a pris part à la répression sanglante de la population du Kurdistan. Nommé ambassadeur en Turquie en 1985, Mottaki a à son actif un grand nombre dopérations terroristes, en particulier contre des activistes de la Résistance et des dissidents iraniens en dehors de lIran. Mottaki a joué un rôle direct dans lorganisation et la perpétration de lenlèvement de M. Abol-Hassan Mojtahedzadeh, activiste de la Résistance iranienne, en Turquie en 1988 et des tentatives de meurtre de M. Mohammad Mohadessine et M. Hossein Abedini, membre de la Commission des Affaires étrangères du CNRI, en 1990 à Istanbul.
En sa fonction de directeur général du ministère des Affaires étrangères pour les Affaires occidentales et européennes, Mottaki a joué un rôle majeur dans lassassinat de Dr Abdol-Rahman Ghassemlou, leader du Parti démocratique du Kurdistan dIran, et de ses deux collègues en 1989 à Vienne, en assurant la protection des terroristes à leur sortie du pays et en les aidant à échapper à la justice autrichienne.
Mottaki nous parle de terroristes ayant accès à des armes légères et lourdes alors que son régime est le premier à soutenir dun point de vue politique, financier et logistique les terroristes les plus impitoyables de la planète et il ne fait aucun doute quil est personnellement impliqué dans les crimes commis par le régime des mollahs en Iran.
Mohadessine a ajouté que le fait de répéter de vieilles accusations contre la Résistance iranienne a dans un premier temps pour but douvrir la voie à des attentats terroristes contre la Résistance, et montre dans un deuxième temps la colère des mollahs en raison du verdict du 16 juin de la cour dappel de Paris qui a levé les restrictions pesant sur les membres de la Résistance iranienne en France.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 28 juin 2006

