La réunion du Vevak s’est soldée par un échec humiliant et l’arrestation d’un certain nombre de ses agents
CNRI – Echec cuisant pour le ministère des renseignements du régime des mollahs (VEVAK) qui avait rassemblé en France plusieurs de ses agents résidant dans ce pays et dautres pays européens dans le but dorganiser une réunion à la FIAP (Paris 15e). La réunion en question a été annulée par la police et des agents arrêtés.
Avant la réunion, certains de ces agents ont violemment attaqué et blessé à larme blanche, aux coups de poings américains et par jets de gaz lacrymogène des opposants iraniens qui les avaient questionnés à lentrée de la salle ; les blessés ont été transférés à lhôpital. Informée de la brutalité des agents du VEVAK, la police est intervenue pour annuler la réunion et arrêter des agresseurs.
Cette réunion qui navait pour objectif que de fomenter des complots contre les réfugiés politiques iraniens et préparer des actes terroristes contre les opposants, a été annulée en catastrophe, infligeant un échec humiliant au régime des mollahs et aux agents dAhmadinejad.
Certains de ces agents envoyés pour participer à lagression daujourdhui sont les suivants : Jahanguir Chadanlou, Massoud Khodabandeh et sa femme Anne Singleton, Javad Firouzmand, Mehdi Khoshal, Ali Ghachghavi, Hossein Sobhani et Hadi Shams Haeri. Ils étaient en possession darmes blanches, de coups de poings américains et de gaz lacrymogène prêts à agresser les opposants.
Cet incident à Paris démontre une fois de plus que la liberté daction accordée à ces agents par certains services français, les a encouragés dans leur sauvagerie contre les réfugiés politiques et la préparation dactes de terrorisme.
La Résistance iranienne appelle le gouvernement français et les autres pays européens à agir conformément à la décision d’avril 1997 du Conseil des Ministres de l’Union européenne en empêchant les agents du VEVAK daller et venir sur leur territoire. Il devrait aussi empêcher des services de sécurité français de coopérer avec ces agents et de ne pas permettre au fascisme religieux au pouvoir en Iran d’étendre sa répression jusque dans les rues de Paris.
La Résistance iranienne recommande aussi vivement au pouvoir judiciaire français de poursuivre les agents du régime de Téhéran qui ont violemment attaqué et blessé des opposants iraniens.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 17 juin 2007

