samedi, décembre 3, 2022
AccueilCommuniqués CNRICommuniqués CNRI :Droits humainsIran : le plaidoyer d'une famille pour la condamnation internationale de l'exécution de...

Iran : le plaidoyer d’une famille pour la condamnation internationale de l’exécution de trois concitoyens arabes, prisonniers politiques

Iran : le plaidoyer d'une famille pour la condamnation internationale de l'exécution de trois concitoyens arabes, prisonniers politiques

Les hommes de main du fascisme religieux au pouvoir en Iran ont pendu trois jeunes citoyens  iraniens d’origine arabes, prisonniers politiques, ce matin (le 17 août) à Ahwaz Hamidieh avec la charge inventée par les mollahs de « mohareb (inimitié contre Dieu) et de corruption sur Terre. »

Les trois prisonniers, Qais Obeidavi, 25 ans, diplômé en droit, son frère de 20 ans, Ahmad Obeidavi, et leur cousin, Sajjad Balawi (Obeidavi), un étudiant en droit, ont été torturés et sous pression en isolement par les agents des renseignements (Vevak) d’Ahwaz. En plus de l’exécution de ces trois hommes, le pouvoir judiciaire des mollahs a prononcé des peines de 25 à 35 ans d’emprisonnement pour quatre autres prisonniers politiques.

La Résistance iranienne présente ses condoléances aux familles des victimes et demande à tous les compatriotes en particulier aux jeunes à travers la province du Khouzestan d’être solidaires et de soutenir les familles des personnes exécutées et des prisonniers.

Ainsi depuis le début du mois d’août, coïncidant avec l’anniversaire du massacre des prisonniers politiques de 1988, l’exécution de 29 prisonniers politiques par la dictature religieuse au pouvoir en Iran a été enregistrée. Le 2 août, 25 prisonniers sunnites ont été exécutés collectivement. Le nombre réel d’exécutions politiques est plus élevé.

Ces exécutions sont une continuation du massacre des prisonniers politiques de 1988 dont les auteurs sont également les auteurs de ces crimes. Les fonctionnaires chargés de l’exécution de la fatwa de Khomeiny et les membres de la « Commission de la mort » en 1988, sont aujourd’hui des hommes politiques, des fonctionnaires du service des renseignements et des militaires du régime des mollahs en charge de la répression et de l’exécution.

La Résistance iranienne souligne le fait que le régime iranien n’est en mesure de survivre que par l’exécution, la torture et la répression, et demande à la communauté internationale, en particulier au Conseil de sécurité et au Conseil des droits de l’homme des Nations unies, aux États membres et à toutes les organisations de défense des droits de l’homme de condamner catégoriquement la nouvelle vague d’exécutions politiques et de renvoyer le dossier des crimes du régime des mollahs, en particulier le massacre de 1988, au Conseil de sécurité des Nations Unies et de réunir les dirigeants de ce régime pour faire face à la justice.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 17 août 2016

FOLLOW NCRI

16,297FansLike
7,743FollowersFollow
377SubscribersSubscribe