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Iran : La Résistance iranienne soutient l’appel de la présidente argentine

 Il faut faire juger les autorités iraniennes impliquées dans l’attentat de Buenos Aires

CNRI – Dans son discours à l’Assemblée générale de l’ONU, la présidente argentine Cristina Fernandez, a appelé au jugement de six autorités iraniennes, dont l’ancien président Hachemi Rafsandjani, recherchées pour leur rôle dans l’attentat à la bombe contre le centre juif de Buenos Aires (Amia) le 18 juillet 1994. Elle a demandé qu’ils soient livrés à la justice argentine.

 

Après 13 années d’enquête, l’assemblée générale d’Interpol, en novembre 2007, avaient lancé des avis de recherches (Red Notices) contre l’ancien ministre du renseignement, Ali Fallahian, l’ancien commandant en chef des gardiens de la révolution, Mohsen Reza’i, l’actuel vice ministre de la Défense et ex- commandant de la force Qods des gardiens de la révolution Ahmad Vahidi, l’ancien attaché culturel de l’ambassade du régime en Argentine Mohsen Rabbani et le 3e secrétaire de l’ambassade du régime en Argentine Ahmad Reza Asghari. Les avis de recherche d’Interpol sont considérés comme les mandats d’arrêts les plus importants.

Par le biais de divers stratagèmes comme le paiement de gros dessous-de-table à d’anciens responsables argentins, le régime des mollahs a essayé pendant des années d’induire en erreur l’enquête pour couvrir son rôle dans l’attentat qui avait fait 85 morts et 300 blessés.

Sur la base de l’aveu du régime iranien ces derniers jours, son ministère du renseignement a consacré énormément de temps et d’énergie au fil des ans pour faire disparaître son rôle dans ce crime. Durant l’assemblée générale d’Interpol à Genève, il avait essayé d’agir jusque dans la réunion d’Interpol, par le biais d’une vaste campagne de lobbying, d’empêcher le lancement de mandats d’arrêts contre ses responsables. 

La Résistance iranienne se réjouit de l’appel de la présidente argentine et rappelle que les autorités de ce régime doivent être jugées devant un tribunal international pour leurs crimes contre l’humanité et leur rôle dans plus de 450 attentats terroristes dans le monde. 

La Résistance iranienne a été parmi les premières sources à confirmer l’implication du régime des mollahs dans ces attentats. Quelques semaines après le drame, en août, elle avait fourni des informations spécifiques, révélant l’identité des individus impliqués dans l’attentat. Désormais, Interpol a lancé des mandats d’arrêts contre eux.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 25 septembre 2008