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Iran: 105 milliards de dollars de dettes extérieures et intérieures

ImageLe ministre de l’économie d’Ahmadinejad : 39 milliards de dollars de dettes extérieures, 40 milliards de dollars d’obligations financières extérieures impayées et 26 milliards de dollars de dettes intérieures

Durant la session du Majlis qui s’est tenue hier, Davoud Danech Jaafari, candidat au ministère de l’économie et des finances du gouvernement d’Ahmadinejad  a avoué que les dettes extérieures et intérieures du régime des mollahs s’élevaient à 105 milliards de dollars.

Il a déclaré que le gouvernement avait une dette extérieure de 39 milliards de dollars et que sa dette au système bancaire, à la banque centrale et aux compagnies de crédit s’élevait à 23.000 milliards de tomans (26 milliards de dollars), ce qui équivaut à la moitié du budget annuel actuel du pays.

Danech Jaafari a ajouté que le gouvernement s’est engagé à plus de 40 milliards de dollars pour les plans fondamentaux à partir de contrats de ventes futures de pétrole. En réalité la dette extérieure du régime des mollahs s’élève à 79 milliards de dollars.

Il a également souligné que l’inflation en Iran dépassait les 15% et qu’elle était supérieure à tous les pays de la région. Pourtant le chiffre réel de l’inflation est bien supérieur. Il a ajouté que le gouvernement a l’intention d’augmenter les impôts afin d’approvisionner le budget du pays sans s’appuyer sur les revenus du pétrole. Cette décision va avant tout augmenter la pression sur la majorité de la population iranienne qui vit en dessous du seuil de pauvreté. Récemment un député du Majlis a déclaré que 90% des Iraniens vivent sous le seuil de pauvreté.

La pauvreté, l’inflation effrénée et les dettes grandissantes s’aggravent alors que grâce à la hausse du prix du pétrole, le régime a vu ses recettes pétrolières augmenter de 100%.

Le pillage, les détournements d’argent et la corruption des mollahs ont concentré les richesses du pays dans les mains des bandes au pouvoir. D’autre part un importante partie des biens de la nation va vers les organes de répression, les dépenses militaires, les achats d’armes, le projet nucléaire et l’exportation du terrorisme, ce qui entraîne l’économie iranienne au bord du chaos.

La plus grosse partie de l’économie est aux mains du guide suprême et des bandes et des fondations qui en dépendent. Le fossé qui sépare les riches, qui sont généralement issus des familles des dignitaires du régime, et le peuple est plusieurs fois plus important qu’à l’époque du chah.

La politique et le programme du nouveau président du régime qui a promis l’amélioration de la situation économique du pays ne fera qu’aggraver la pauvreté et l’inflation. Déraciner la corruption et améliorer la situation économique du pays ne passent que par le remplacement de la dictature religieuse en Iran par une démocratie et par la souveraineté populaire.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 23 août 2005

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