vendredi, décembre 9, 2022
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Expulsion du personnel de la principale centrale électrique d’Achraf

:enaces et provocations pour créer des affrontements
Poursuite des opérations de génie militaire pour l’édification de nouvelles positions autour du camp

CNRI – Le 17 décembre, les forces de sécurité irakiennes ont expulsé les personnels de maintenance de la principale centrale de générateurs d’électricité d’Achraf (centrale d’Ahrar). Elles ont avancé pour prétexte que puisqu’il n’y a plus de carburant, les Achrafiens n’ont désormais plus le droit d’aller à la centrale.

Les soldats irakiens ont aussi coupé le système de surveillance de l’électricité de la centrale. Dans la matinée du 13 décembre, des agents des services de renseignement des mollahs (le Vevak) avec l’aide des forces aux ordres de Maliki, ont mené une opération terroriste et criminelle en détruisant les canalisations des citernes de carburant de la centrale laissant s’écouler les 52.000 litres de réserve sur le sol. Cela entre dans le cadre des mesures prises par le régime des mollahs et les forces à sa solde en Irak pour accentuer les pressions et le blocus contre les Achrafiens et vise à préparer le terrain à une attaque et un massacre. Cela fait 11 mois que le comité chargé de la répression d’Achraf au cabinet du premier ministre empêche l’entrée de l’essence et 7 mois qu’il empêche l’entrée du gasoil. Le carburant qui était dans cette citerne était la seule réserve de la centrale électrique.

L’expulsion du personnel de la centrale montre qu’en vidant la réserve de carburant, le but du gouvernement irakien était d’en prendre le contrôle total.

La centrale Ahrar a été construite en 2007 pour fournir une partie de l’électricité des systèmes vitaux et des services d’Achraf comme l’hôpital, les entrepôts de nourriture, la station d’alimentation en eau, la boulangerie, etc. C’est avec leur propre argent que les Achrafiens ont acheté les générateurs et leurs équipements, d’un montant supérieur à 5 millions de dollars.

Lors d’une action violente, le lieutenant Heydar, officier de renseignement militaire et représentant du comité chargé de la répression d’Achraf, est passé par entre les murs de béton qui séparent le camp de la zone occupée, pour entrer dans la partie qui abrite les Achrafiens (la rue 100). Il s’est mis à sectionner des câbles téléphoniques, tout en menaçant les habitants qu’il y aura bientôt une attaque et qu’ils seront tous exécutés.

Par ailleurs, une unité de génie de la 5e division irakienne, a continué des travaux pour l’édification de nouvelles positions autour du camp, en vue d’une attaque.

De leurs côtés, dans l’aile sud d’Achraf, les agents de la force terroriste Qods et des soldats irakiens ont lancé des pierres sur les habitants pour les provoquer et créer une altercation. Mais la vigilance des Achrafiens les a neutralisés.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 17 décembre 2011

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