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En multipliant les exécutions de jeunes et de femmes en Iran, le régime cherche à éteindre les manifestations populaires

En multipliant les exécutions de jeunes et de femmes en Iran, le régime cherche à éteindre les manifestations populaires

Tout accord avec le régime iranien devrait être subordonné à l’arrêt des exécutions et à la libération des manifestants arrêtés pendant le soulèvement de janvier

En poursuivant les exécutions arbitraires en Iran, en particulier l’exécution de jeunes et de femmes, et en intensifiant le climat de terreur dans le pays, le régime des mollahs cherche en vain à éteindre les manifestations populaires qui ont ébranlé les piliers de la dictature.

Le 30 janvier, Ali Kazemi, un mineur de 22 ans, âgé de 15 ans au moment de son arrestation, a été pendu dans la prison centrale de Bushehr (sud de l’Iran). Auparavant, les autorités du régime s’étaient engagées à ne pas l’exécuter. Par ailleurs, Amir Hossein Jafarpour, qui avait 16 ans au moment du crime qui lui était reproché, a été exécuté à la prison de Gohardacht.

Le 30 janvier, une jeune femme a été exécutée dans la prison de Noshahr (nord de l’Iran) après quatre ans de détention.

Deux jours plus tôt, le 28 janvier, deux prisonniers avaient été exécutés dans la prison centrale d’Orumieh. Dans la même prison, Hassan Bakoui a été torturé à mort pour avoir été privé de soins médicaux.

La Résistance iranienne appelle la population, en particulier les jeunes Iraniens courageux, à protester contre ces exécutions arbitraires et à soutenir les familles des victimes. Elle exhorte également la communauté internationale et les organisations internationales de défense des droits de l’homme à condamner fermement cette frénésie meurtrière, en particulier l’exécution de mineurs.

Ouvrir le feu sur les manifestants sans défense, recourir à des arrestations massives, à la torture et aux exécutions arbitraires relèvent de crime contre l’humanité. Toute relation avec ce régime cruel doit être subordonnée à l’amélioration de la situation des droits de l’homme dans le pays, en particulier l’arrête des exécutions et la libération des manifestants arrêtés. La complaisance face à un tel régime ne fera qu’alimenter sa machine à tuer et torturer.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 31 janvier 2018

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