mardi, novembre 29, 2022
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Plus de 80.100 décès dus au coronavirus dans 347 villes d’Iran

• Avec cynisme et cruauté, Khamenei a rejeté toute responsabilité et a affirmé que « des gens ont été gravement touchés par l’épidémie et que c’est à la population de les dédommager. On ne peut pas tout mettre sur le dos du gouvernement et les institutions para-gouvernementales. »

• Alireza Zali, chef du Centre national de lutte contre le coronavirus (CNCL) : la province de Téhéran et la capitale ces derniers jours étaient dans le rouge. Karadj connait des conditions similaires qui rendent le travail plus difficile pour la capitale. En raison de la proximité de la province de Téhéran avec les provinces de Qom, Alborz, Semnan et Mazandaran, il est plus difficile de contrôler l’épidémie.

• Le gouverneur d’Islamchahr : Nous sommes dans une période difficile et épuisante, qui rend beaucoup plus difficile pour le personnel médical de supporter ces conditions ardues et de continuer à travailler.

• Province de Fars : le virus continue de prélever son taux de morts, à Chiraz en particulier. la situation des employés de banque reste la pire. Ces deux dernières semaines, 157 employés de banques ont été contaminés et ce nombre est en augmentation.

L’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) a annoncé ce 31 juillet que le nombre de décès dus au coronavirus dans 347 villes d’Iran a dépassé les 80.100. Le nombre de morts dans les provinces de Téhéran est de 19.950, de Khorassan-Razavi 5993, de Mazandaran 3715, de Guilan 3405, de Fars 2070, de Kermanchah 1945, de Kerman 1185, de Semnan 1010, de Hormozgan 1005, d’Ardebil 890, de Qazvine 640 et de Kohguilouyeh-Boyer-Ahmad 420.

Alors qu’en raison de la politique criminelle de Khamenei et de Rohani, le coronavirus prélève chaque jour un tribut plus élevé en vie humaine chez les travailleurs et les couches défavorisées. Après une période de silence Khamenei a déclaré avec cruauté et cynisme qu’aucune responsabilité n’incombait à son régime, ajoutant « des gens dans l’épidémie de coronavirus ont été durement touché et il faut les dédommager. C’est à la population de les dédommager, on ne peut pas tout mettre sur le dos du gouvernement et des institutions paragouvernementales, qui ont elles aussi des devoirs, mais ce n’est pas suffisant et les gens peuvent aussi aider. » Ce que veut dire Khamenei par institutions paragouvernementales sont les fondations et les instituts qui sont sous son contrôle, comme le Siège exécutif de l’ordre de Khomeiny, la Fondation des déshérités, la Fondation Astan-e-Qods Razavi, où sont accumulés des centaines de milliards de dollars de biens et de capitaux volés au peuple iranien. De cette manière Khamenei annonce que contrairement à toutes les attentes, aucune aide ne viendra de là pour la population.

Par ailleurs, à la suite des déclarations de l’ayatollah Sistani à Najaf et de nombreux religieux en Iran ainsi que des propres experts du régime sur les dangers des célébrations de deuil durant le mois de Moharram en pleine épidémie, Khamenei a pris du recul par rapport aux positions de Rohani. Il a déclaré : « Pour le deuil, le critère est ce que disent les experts de la santé et le centre national de lutte contre le coronavirus (CNCL). Je suis personnellement tout ce qu’ils disent, et je conseille à tous les membres du centre et des chaires d’écouter le personnel de santé. Le coronavirus n’est pas un petit problème et si les règles ne sont pas respectées cela peut finir en une catastrophe. » Mais la catastrophe due aux politiques criminelles et au refus de verser des subventions aux travailleurs et aux salariés tirées des richesses volées au peuple iranien continue, et le nombre de victimes a dépassé les 80.000.

A Téhéran, Alireza Zali, le chef du CNLC, a déclaré: « La province de Téhéran et la capitale ces derniers jours étaient dans le rouge. Karadj connait des conditions similaires qui rendent le travail plus difficile pour la capitale (…) Le taux de contagion le plus élevé a été signalé dans les régions de l’est et du sud-est (…) Des phénomènes tels que la fouille dans les ordures, les enfants qui travaillent, etc. sont l’un des faits marquants considérés comme des préjudices sociaux dans la métropole de Téhéran (…) La population flottante a été signalée à plus d’un million ces derniers jours. Autrement dit, l’équivalent de la population d’une province entre dans la ville le jour et en sortent la nuit. En raison de la proximité de la province de Téhéran avec les provinces de Qom, Alborz, Semnan et Mazandaran, il est plus difficile de contrôler l’épidémie. » (Khabaronline, 31 juillet)

Le gouverneur d’Islamchahr a déclaré: « Jusqu’à présent, plus de 300 malades du coronavirus sont décédés dans la ville d’Islamchahr. Nous sommes dans une période difficile et épuisante, qui rend beaucoup plus difficile pour le personnel médical de supporter ces conditions ardues et de continuer à travailler. » (Agence Fars, 31 juillet)

Dans le Mazandaran, « parmi les problèmes qui ont provoqué une vague d’inquiétude, il y a l’augmentation de morts chez les jeunes et également une augmentation significative du virus chez les enfants. Le virus se propage toujours à un rythme indescriptible dans la province de Mazandaran. Le président de la faculté des sciences médicales de Mazandaran a déclaré: « Actuellement, 1581 patients suspectés de Covid-19 sont hospitalisés. » » (Agence Fars, 31 juillet).

Le responsable des relations publiques de la faculté de médecine d’Hormozgan a déclaré : « Le nombre de décès dans la province est passé à 532. Actuellement, 359 patients atteints de coronavirus sont hospitalisés dans la province, dont 85 en soins intensifs (USI). 31 d’entre eux sont dans un état critique. » (ISNA, 31 juillet).

Dans la province de Fars, « le coronavirus continue de faire des victimes, en particulier à Chiraz ; cependant les responsables de Fars n’ont pas encore pris la décision d’éloigner ou de réduire quotidiennement le nombre d’employés dans les bureaux provinciaux et les organisations dans ces circonstances critiques. Pendant ce temps, la situation des employés de banque reste la pire. Le chef du Conseil de coordination des banques de Fars a déclaré : « Ces deux dernières semaines, 157 employés de banque de la province ont contracté le coronavirus, et ce nombre augmente de façon exponentielle. » (ILNA, 31 juillet)

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 31 juillet 2020

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