Accusé de rébellion et appartenance à l’OMPI
Appel à sauver la vie d’Amir-Hassan et des autres prisonniers politiques condamnés à mort
Le dimanche 11 octobre 2026, un sous-directeur du centre de torture d’Evine, accompagné de deux individus, dont l’un du ministère du Renseignement portant un masque, a notifié à Amir-Hassan Akbari-Monfared la confirmation de sa condamnation à mort par la 41e chambre de la Cour suprême du régime. Dans le même temps, la justice des mollahs lui a remis un formulaire de demande de grâce ainsi qu’un formulaire de repentir et de désaveu de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI). Cependant, le prisonnier ne les a pas lus et a renvoyé le dossier à son avocat.
🚨BREAKING: Iran’s Supreme Court upheld the death sentence imposed on 23-year-old student Amirhossein Akbari Monfared.
He has been convicted on charges of baghi (“armed rebellion”) and membership in the PMOI.
Reports indicate that, on Sunday, a deputy official at Evin Prison, accompanied by two others, including a masked representative of the Ministry of Intelligence, formally informed Amirhossein Akbari Monfared that Branch 41 of Iran’s Supreme Court had upheld his death sentence.
During the meeting, the judiciary reportedly presented Akbari Monfared with a clemency request form, a repentance statement, and a statement disavowing the PMOI. However, he didn’t read the documents and referred the matter to his lawyer.
Amirhossein Akbari Monfared, was arrested on January 19, 2025, at his family home in Karaj by armed agents in bulletproof vests.
— SIMAY AZADI TV (@en_simayazadi) October 11, 2026
Âgé de 23 ans et étudiant en comptabilité à l’université Azad de Karadj, Amir-Hassan Akbari Monfared a été arrêté le 19 janvier 2025 au domicile familial à Karadj, au lendemain de l’affaire dite de « l’homme de service », par un groupe de brutes lourdement armées, toutes vêtues de gilets pare-balles. Il a été emmené au centre de torture de la section 209 d’Evine. Pourtant, Amir-Hassan Akbari-Monfared n’avait absolument aucune implication ni aucune connaissance de l’affaire de « l’homme de service » et de l’élimination des bourreaux Razini et Moghisseh. Malgré cela, il a subi cinq mois de détention sous la torture à la section 241 d’Evine.
C’est le 23 juillet 2026, qu’Amir-Hassan a été condamné à mort pour la première fois par la 15e chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran, présidée par le juge criminel Salavati, sous le chef d’accusation de « rébellion par appartenance à l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran ».
Je salue les Iraniens libres, en particulier la jeunesse, et les soutiens de la Résistance iranienne qui, le 10 octobre, à l’occasion de la Journée mondiale contre la peine de mort, ont soutenu dans 26 villes à travers le monde la campagne « Non aux exécutions » ainsi que les « Mardis non aux exécutions » menés dans diverses prisons d’Iran.
L’organisation, le même jour, de marathons dans neuf villes du monde a symbolisé les luttes douloureuses et sanglantes du peuple iranien pour la liberté, la solidarité avec les prisonniers politiques demeurés fidèles à leurs convictions, ainsi que la détermination des jeunes épris de liberté à poursuivre ce combat jusqu’à la libération de l’Iran.
#StopExecutionsInIran— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) October 12, 2026
Quatre membres de la famille Akbari-Monfared, membres de l’OMPI, Alireza, Gholamreza, Abdolreza et leur sœur Roghyeh, ont été exécutés par les bourreaux de Khomeiny dans les années 1980. Roghyeh et Abdolreza comptent parmi les victimes du massacre de 1988. Amir-Hassan Akbari-Monfared est actuellement détenu au centre de torture d’Evine et exposé à un risque imminent d’exécution.
La Résistance iranienne appelle les Nations unies à prendre des mesures immédiates et efficaces pour sauver la vie d’Amir-Hassan Akbari Monfared et des autres prisonniers condamnés à mort.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 11 octobre 2026

