Les détenus libérés : Le mouvement des familles fort du soutien général des Téhéranais se poursuivra jusqu’à la libération de tous les prisonniers.
CNRI – A l’approche de l’anniversaire du 11 février et pour contrer la vague de colère populaire, le régime des mollahs a été contraint les 30 et 31 janvier, sous la pression des manifestations continues des familles de prisonniers politiques, de relâcher un petit nombre de manifestants arrêtés. Ces remises en liberté interviennent alors que le pouvoir a condamné à mort des détenus sous l’accusation de « guerre contre Dieu » et que beaucoup d’autres sont jugés sur les mêmes charges.
Les détenus relâchés ont affirmé que le mouvement courageux des familles soutenu par les jeunes et l’ensemble des Téhéranais se poursuivra jusqu’à la libération de tous les prisonniers politiques.
Voilà sept mois que les familles des martyrs, des prisonniers politiques et des manifestants arrêtés protestent devant le tribunal de la révolution, le bureau du procureur et la prison d’Evine dans la chaleur de l’été et le froid qui sévit actuellement. Chaque samedi également, elles se rassemblent sur la place Abnama du parc Laleh de Téhéran pour réclamer la libération sans condition de tous les prisonniers politiques.
La Résistance iranienne appelle la communauté internationale, notamment le Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU), à condamner la répression, les arrestations, la torture et les exécutions de manifestants en Iran. Elle appelle également le CSNU à adopter des mesures contraignantes contre le régime des mollahs. Il faut rompre les relations politiques et économiques avec ce régime barbare jusqu’à la fin des arrestations arbitraires, de la torture, des exécutions et des violations des droits de l’homme.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 1er février 2010

