et l’envoi de 250 dossiers à l’application des peines pour des exécutions et des incarcérations
CNRI – Le procureur criminel de Téhéran, Jafari-Dolat-Abadi, a déclaré le 29 mai que 300 détenus ont été condamnés à mort et les dossiers de 250 autres ont été envoyés pour l’application de leur pendaison ou peine de prison. De cette manière depuis janvier, le régime qui a reconnu 200 exécutions, se prépare à en faire davantage et à accentuer la répression.
L’agence officielle Irna a écrit à cet égard : « Le procureur général et de la révolution de Téhéran a déclaré : nous avons 300 trafiquants de drogue qui ont été condamnés à morts (…) et au parquet de Téhéran, nous avons 250 dossiers pour des pendaisons et des peines de perpétuité que nous avons envoyés à l’autorité judiciaire pour l’application des peines. » Ce bourreau a promis davantage d’exécutions : « Des peines sévères contre les drogués n’ont pas encore été prononcées. Ces deux derniers mois, des dossiers très lourds ont été constitués. »
Dolat-Abadi a annoncé de nouvelles mesures répressives avec la mise en place de camps pour drogués. « Le transfert des drogués dans ces lieux, permettra d’en débarrasser la ville, et j’espère que l’ouverture de ces camps avec l’aide de la population se fera au plus vite. » Il a également préparé le terrain au pillage des biens de la population sous couvert de traiter ceux « des trafiquants ». « Il faut traiter avec la plus grande sévérité ce qui appartient aux trafiquants ».
Les déclarations du procureur de Téhéran reflètent les derniers soubresauts avant la mort et le renversement du régime des mollahs dans sa totalité, un régime confronté chaque jour à des crises plus graves. La dictature religieuse aux abois, redoutant la colère croissante du peuple et incapable de mâter la lutte interne pour le pouvoir, fait sonner le tocsin. Elle ne trouve de porte de sortie qu’en augmentant les exécutions et la répression.
La Résistance iranienne appelle le secrétaire général de l’ONU, le Conseil de sécurité, le Haut commissaire aux droits de l’homme et tous les organes concernés dans le monde à prendre des mesures urgentes pour faire cesser les peines de mort en Iran. Elle demande le renvoi du dossier des violations systématiques des droits de l’homme par le régime des mollahs devant le Conseil de sécurité de l’ONU et la mise en place de sanctions générales contre le régime.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 30 mai 2011

