
A l’aube du 15 juillet 2026, les bourreaux des mollahs ont exécuté deux condamnés arrêtés lors des soulèvements de 2022 et 2025. Les pendaisons ont eu lieu à la prison de Ghezel-Hessar, à Karadj, et à la prison d’Ispahan.
Aref Khoshkar, 28 ans, prisonnier politique du soulèvement de 2022, a été pendu à la prison de Ghezel-Hessar. Il avait été arrêté le 11 novembre 2022 lors des manifestations dans le quartier de Fallah de Téhéran et torturé. Le pouvoir judiciaire l’avait condamné à mort pour avoir tué un milicien du Bassidj qui participait activement à la répression des manifestants.
1500 prisonniers dans le couloir de la mort, ici en grève de la faim dans la prison de Ghezel Hesar suite au transfert de 7 d’entre eux pour une execution imminente.#StopExecutionsInIran @jnbarrot @francediplo @franceinfo https://t.co/jUBVrHchaT
— Behzad Naziri (@BehzadNaziri) July 15, 2026
Parallèlement, à Ispahan, Mohammad Amini Dahaqani, arrêté lors du soulèvement de janvier, a aussi été exécuté. Le pouvoir judiciaire l’avait condamné à mort pour « guerre contre Dieu (Moharebeh) et corruption sur Terre », au motif qu’il avait « braqué une arme volée de type Kalachnikov sur des agents » et « porté atteinte à la sécurité nationale en incendiant le siège de la préfecture et le commissariat central de Dahaqan ».
Ce matin, en écho à la grève de la faim menée dans les prisons iraniennes contre la peine de mort, nous sommes aux Invalides pour porter la voix du peuple iranien et défendre les prisonniers politiques condamnés à mort par le régime des mollahs. ✊🇮🇷
#StopExecutionsInIran pic.twitter.com/jgXvt7WgfQ— Aladdin Touran (@AladdinTouran) July 15, 2026
La Résistance iranienne condamne fermement l’exécution de ces deux manifestants et appelle une nouvelle fois les Nations unies et les défenseurs des droits humains à prendre des mesures immédiates et efficaces pour sauver la vie des condamnés à mort en Iran.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 15 juillet 2026

