
Plus de 200 prisonniers exécutés du 22 novembre au 8 décembre
Ce matin, mardi 9 décembre, les bourreaux de Khamenei ont encore exécuté un grand nombre de prisonniers. Selon les informations reçues à la mi-journée, six victimes ont été pendues à la prison de Birjand, dont cinq issus de la minorité baloutche iranienne.
Lundi 8 décembre, neuf prisonniers ont été conduits à la potence : Borzou Beigui à Saveh; Nima Karami à Nichapour ; Bahram Moussavi à Doroud ; Soltan Morad Bahmani à Kerman ; Karamshah Zakipour à Zandjan ; Heli Rastegari à Gorgan ; Mohammad-Baqer Souri et un autre prisonnier à Ispahan, et Reza Raoufi à Kashan.
Dimanche 7 décembre, treize prisonniers ont été exécutés : Hassan Bahmani, 28 ans, à Nichapour; Khosro Ne’mati à Qom ; Massoud Ehsani à Bandar Abbas ; Sirous Zabbihi, Ali Saoudi et Farshid Jafarzadeh, tous trois âgés de 32 ans, à Rasht ; Farhad Yavari à Khorramabad ; Nourreddin Asgari à Arak ; Milad Mirzakhani à Semnan ; Gol-Mirza Nejati à Aligoudarz ; Abbas Hosseini à Gorgan ; Ali-Asraff Khodaï à Saveh ; et Mohammad Ghaffari, directeur de la société « Rezayat Khodro Taravat Novin », à Qazvine.
Samedi 6 décembre, quatorze prisonniers ont été pendus. Les victimes sont : Shahram Torkashvand à Hamedan ; Davoud Dolatshahi à Boroujerd ; Yahya Miri et Salar Rezaï à Kermanshah ; Farid Zarei et un autre prisonnier à la prison centrale de Karaj ; Gol-Karam Gholami, Khodadad Khosravi et Barakhas Farzi à Khorramabad ; Mansour Akhlaqi à Dezfoul ; Amin Panahi Zadeh à Sanandaj ; Alimorad Ansari, Hossein Koutcharri et un autre prisonnier à Qazvine.
Ainsi, le nombre d’exécutions enregistrées ces 17 derniers jours dépasse les 200. Durant la même période, la justice des bourreaux a condamné à mort un prisonnier politique pour son soutien aux Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI), et a confirmé la peine capitale de six autres pour le même motif.
Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a déclaré que le tyran de notre temps, pris de panique face au soulèvement populaire, ne recule devant aucun crime. Mais ces atrocités ne font qu’attiser la colère du peuple et renforcer la détermination de la jeunesse insurgée. La communauté internationale doit agir immédiatement pour mettre fin aux crimes contre l’humanité commis en Iran. Le silence et l’inaction ne font qu’encourager le fascisme religieux au pouvoir à poursuivre ses crimes.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 9 décembre 2025

