samedi, novembre 26, 2022
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Des prisonniers politiques en Iran scandent: à bas le dictateur, à bas le principe du Guide suprême

Des prisonniers politiques en Iran scandent: à bas le dictateur, à bas le principe du Guide suprême

Mashallah Haeri a été ramené de l’hôpital vers la prison malgré un accident vasculaire cérébral causant sa paralysie partielle

Le lundi 26 octobre, les prisonniers politiques de la salle 12 de la section 4 dans la prison de Gowhardacht ont protesté contre la récente attaque des gardes antiémeutes de la prison et contre les fouilles brutales effectuées dans leurs chambres. Ils ont scandé des slogans tels que « A bas le dictateur » et « A bas le principe de vélayat-e-faghih ».

L’attaque contre les prisonniers politiques a été faite sous le prétexte d’inspection de la prison. Ce raid a été mené par 100 agents dirigés par un bourreau nommé Moradi. Lors de ces fouilles, les agents du régime ont jeté les effets personnels des prisonniers en dehors de leurs chambres et ils ont abimé ou détruit beaucoup de biens appartenant aux prisonniers.

Par ailleurs, dans la soirée du lundi 26 octobre, les tortionnaires du régime ont ramené de l’hôpital vers la prison M. Hamid Haeri, un prisonnier politique sympathisant de l’OMPI, âgé de 64 ans et très malade. La veille, après avoir souffert de douleurs sévères pendant une semaine sans avoir accès aux traitements médicaux, il a perdu son contrôle et est soudainement tombé par terre.

Les bourreaux l’ont emmené à l’hôpital tandis que ses mains et ses pieds étaient enchaînés. Il vient d’avoir un accident vasculaire cérébral et il est partiellement paralysé. Cependant, les tortionnaires empêchent la famille de M. Haeri de lui rendre visite.

La Résistance iranienne appelle les instances internationales des droits de l’Homme, notamment le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme et les rapporteurs concernés, en particulier le Rapporteur spécial de l’ONU sur la situation des droits de l’Homme en Iran, à prendre des mesures immédiates pour arrêter les actes de répression contre les prisonniers et pour autoriser l’accès de tous les prisonniers, en particulier M. Haeri, à tous les soins médicaux dont ils ont besoin.

Le refus systématique d’accès aux soins médicaux pour les prisonniers sous n’importe quel prétexte constitue un crime et une violation des conventions internationales. Les auteurs de ces actes doivent être jugés et punis pour leurs crimes.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance d’Iran
Le 26 octobre 2015

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