mardi, décembre 6, 2022
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Conférence à Bruxelles : Appel à l’UE, aux Etats-Unis et à l’ONU à prendre des mesures urgentes pour annuler la date butoir répressive du gouvernement irakien pour la fermeture d’Achraf

• Maryam Radjavi met en garde contre un nouveau massacre en raison des obstructions que le gouvernement irakien fait aux efforts internationaux pour la résolution pacifique de la crise d’Achraf

CNRI – Dans une conférence internationale le 18 octobre à Bruxelles sur l’invitation du Comité belge des Amis d’un Iran démocratique, des représentants du Parlement européen et du parlement belge, ainsi que des personnalités internationales de premier plan des États-Unis et d’Europe, ont souligné la nécessité de s’opposer au régime iranien qui est le banquier central du terrorisme dans le monde. Ces personnalités ont aussi évoqué la révélation du complot terroriste de la force Qods des mollahs aux Etats-Unis.

Les intervenants ont souligné que s’opposer à ce régime nécessite d’abord des mesures pratiques correctes relatives à son principal parti d’opposition, à savoir le mouvement sous la direction de Mme Radjavi. Sans se placer aux côtés de l’opposition, même les sanctions ont un impact insignifiant. Cela double la nécessité d’une protection pour Achraf.

Achraf est le facteur le plus important de confrontation à la dictature religieuse et terroriste qui se dirige vers l’acquisition de la bombe atomique. Dans le même temps, la défense d’Achraf est en ligne avec la promotion de la démocratie et des droits humains et la défense du printemps arabe dans la région.
 
Les intervenants à la conférence étaient notamment : Mme Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne; Struan Stevenson, président de la Délégation pour les relations avec l’Irak au Parlement européen (Présentateur de la proposition européenne pour résoudre la crise d’Achraf); Ryszard Czarnecki, député européen; le sénateur Peter Van Rompuy, président de la Délégation pour les relations avec l’Irak au Sénat belge et Gerald Kindermans, sénateur belge.

D’éminents dignitaires américains et européens ont également pris la parole : Le gouverneur Howard Dean, ancien chef du Parti démocrate (2005-2009) et ancien candidat à la présidentielle américaine, le gouverneur Tom Ridge, premier secrétaire américain à la Sécurité intérieure (2003-2005); le juge Michael Mukasey, ancien ministre américain de la Justice (2007-2009), le général James Conway, commandant du Corps des Marines américain (2006-2010); Nontombi Tutu, militante  des droits humains et la fille de l’archevêque Desmond Tutu (modératrice de la conférence), et le Colonel Wesley Martin, ancien commandant de la Coalition pour la lutte contre le terrorisme en Irak et commandant de la police militaire américaine à Achraf.
 
L’oratrice principale, Mme Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, a souligné que la poursuite de la politique de complaisance avec le régime des mollahs conduirait à une catastrophe. Maintenant que la pieuvre de la dictature religieuse en Iran a étendu ses tentacules à Washington, a-t-elle dit, les Etats-Unis devraient tirer une leçon de cet événement majeur.
 
La première leçon à tirer est la grande erreur d’avoir dévié de la lutte contre le terrorisme. Au lieu de cibler le banquier central du terrorisme, ils ont ciblé son opposition. Ils ont donc ouvert la voie à l’avancée des véritables terroristes, a-t-elle déploré. Si les Etats-Unis devaient tirer les bonnes leçons de ces événements, ils devraient certainement présenter des excuses à la nation iranienne pour l’inscription injuste de l’OMPI sur la liste noire américaine qui revient à participer à la répression.  La deuxième leçon est que le régime iranien n’abandonnera jamais le terrorisme, et s’il est limité à l’intérieur de l’Iran, il s’effondrera de l’intérieur. La troisième leçon est qu’une politique de conciliation et de complaisance avec cette dictature terroriste est soit de la pure folie soit une tromperie pour justifier la complaisance avec ce régime, a ajouté Mme Radjavi.

En se pliant devant le fascisme religieux en Iran, les Etats-Unis n’ont rien gagné d’autre que son terrorisme sauvage au cœur de Washington.

Rappelant que la force terroriste Qods ne prend ses ordres que du guide suprême du régime, en particulier pour son opération à Washington, Mme Radjavi a rappelé que Khamenei doit être jugé pour ses crimes contre l’humanité devant un tribunal international.

Elle a également averti les Etats-Unis et l’Europe de ne pas répéter leurs erreurs des trois dernières décennies face au terrorisme des mollahs et de ne pas essayer de sauver ce régime dans son intégralité ou Khamenei en particulier.

À cet égard, elle a demandé de renvoyer le bilan du terrorisme et des violations des droits de l’homme du régime iranien devant le Conseil de sécurité de l’ONU et de mettre en place un boycott en pétrole intégral de ce régime et de cesser d’alimenter son appareil répressif.

Maryam Radjavi a ajouté : Le temps est venu de radier de la liste terroriste américaine le mouvement de résistance qui est victime de la complaisance occidentale avec ce régime. Elle a accusé les Etats européens et les Etats-Unis de rester les bras croisés face à un nouveau massacre en devenir sous le couvert de la date butoir irakienne de fermeture d’Achraf.

Elle les a avertis que s’ils n’arrêtent aujourd’hui même les violations du droit international par le gouvernement irakien et ses efforts pour détruire les résidents d’Achraf, demain il sera trop tard.

Elle a dévoilé que la Résistance iranienne avait reçu des preuves et des informations de l’intérieur du régime qui montrent que le gouvernement irakien, sous prétexte de sa date butoir pour fermer Achraf, et sur les ordres de Khamenei se prépare à attaquer le camp. Le gouvernement irakien fait obstruction au travail des Nations Unies pour résoudre la question d’Achraf. Il fait par exemple pression  pour perturber les efforts du HCR visant à déterminer le statut de réfugié des résidents d’Achraf.

Etant donné l’ampleur de leurs relations politiques, sécuritaires et économiques avec l’Irak, les gouvernements occidentaux peuvent faire pression sur les Irakiens pour leur faire respecter les normes internationales, a-t-elle dit en réitérant que le temps est venu pour le Secrétaire général de l’ONU et la Haut Commissaire aux droits de l’homme d’installer des observateurs permanents de l’ONU à Achraf et d’annuler l’ultimatum répressif fixé par le gouvernement irakien. Le temps est venu pour les gouvernements occidentaux de se mettre aux côtés de la Résistance iranienne qui représente la volonté du peuple iranien pour la liberté, la démocratie, la séparation de la religion et de l’État, l’égalité des femmes et des hommes et un Iran non nucléaire, a-t-elle déclaré.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 18 octobre 2011

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