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Appel américano-européen pour retirer l’ultimatum répressif du gouvernement irakien pour fermer Achraf

Conférence internationale au siège du PE à Bruxelles:
Appel américano-européen pour retirer l’ultimatum répressif du gouvernement irakien pour fermer Achraf
 
Maryam Radjavi: « Je vous mets en garde contre une catastrophe humanitaire imminente. Pour la stopper, il ne faut pas perdre de temps! »

CNRI – De grandes personnalités internationales européennes et américaines rassemblées le mercredi 19 octobre, dans une Conférence au siège du PE, ont tiré l’alarme contre les intentions sinistres du régime iranien et du gouvernement irakien contre les habitants d’Achraf, et ont réclamé que l’ultimatum illégale fixé jusqu’à la fin de 2011 pour fermer ce camp soit retiré pour éviter un nouveau carnage.

Cette Conférence a appelé le Secrétaire général des Nations Unies, le HCR et le Haut-Commissariat onusien des droits de l’Homme, ainsi que les gouvernements occidentaux, à prendre des mesures d’urgence pour la sécurité du camp d’Achraf et de contraindre le gouvernement irakien de retirer son ultimatum jusqu’au transfert des habitants du camp à un pays tiers, pour éviter un désastre humain.

Les intervenants ont notamment réprimandé l’Administration américaine pour avoir manqué à ses responsabilités envers la sécurité de la population civile de ce camp. Ils ont souligné que les Etats-Unis tremperont pleinement dans la responsabilité d’un nouveau bain de sang à Achraf. Les orateurs ont également appelé le Président américain et le Département d’Etat à extraire le nom des Moudjahidine de leur liste des organisations terroristes, ce qui marquerait une première initiative qui irait dans le sens de la sécurité d’Achraf.
 
Les principaux intervenants de cette Conférence qui a été présidée par Jim Higgins, de la Présidence du PE, étaient: Mme Maryam Radjavi (Présidente élue par la Résistance iranienne), Alejo Vidal-Quadras (vice-président du PE), Stephen Hughes (vice-président du groupe socialiste), Tunne Kelam et Soren Bo Sondergaard deux  europarlementaires d’Estonie et Danemark, Michael Mukasey (Sec. Justice US – 2007-2009), Louis Freeh (chef du FBI 1993-2001), Günter Verheugen (Commissaire européen 1999-2009; anc sec. D’Etat allemand pour les AE), et  Colonel Wesley Martin (anc. Com. Forces antiterroristes coalition en Irak; Com. Sécurité Achraf).

A la tribune de cette conférence à laquelle ont participé des dizaines de députés européens, Mme Maryam Radjavi, la Présidente élue par la Résistance iranienne, s’est appuyée sur des informations obtenues des sources de résistance à l’intérieur de l’Iran, pour lever le rideau sur un plan commun du régime iranien et du gouvernement irakien pour attaquer Achraf et occuper une plus grande partie de ce camp, afin d’effectuer un nouveau carnage.

« Le gouvernement irakien a entamé les préparatifs qui s’imposent pour mener à bien cette opération », a-t-elle encore révélé.

« Le gouvernement irakien tente de miner la procédure engagée par le HCR pour désigner le statut juridique des habitants d’Achraf pour prétexter l’absence de progrès à la fin du mois de décembre, afin de justifier un nouvel assaut mortel » a expliqué la dirigeante de la Résistance.

Mme Radjavi a appelé les gouvernements occidentaux, notamment l’EU qui procure chaque année d’énormes sommes de soutiens financiers pour l’Irak, de faire pression sur le gouvernement de ce pays pour qu’il se conforme à ses obligations internationales, en coopérant notamment avec le représentant spécial de Mme Ashton pour Achraf et en s’abstenant de déjouer les efforts des organismes onusiens.

Elle a aussi appelé le Secrétaire général des Nations Unies et le Haut-Commissaire des droit de l’Homme de l’Onu, à créer des garanties contre une nouvelle catastrophe humaine, en mettant en place à Achraf, une équipe d’observateurs, dans les plus brefs délais.

Mme Radjavi a aussi sollicité l’opposition officielle des Etats-Unis, des pays membres de l’UE, de Mme Ashton et des Nations Unies à l’ultimatum criminel fixé par le gouvernement irakien pour fermer le camp d’Achraf jusqu’à la fin du mois de décembre, et de ne pas être des observateurs passifs d’un désastre dont ils ont été prévu d’avance.

« Le temps presse et on n’a pas à perdre du temps pour stopper une catastrophe humaine », a mis en garde la dirigeante de la Résistance iranienne.
 
Secrétariat du Conseil national de la résistance iranienne
Le 19 octobre 2011

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