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Bagdad veut maintenir les 36 otages en détention sous prétexte d’entrée illégale en Irak

Sample ImageAppel international pour sauver les 36 otages 

Attaque contre Achraf – Communiqué n° 92

CNRI – Alors que les 36 membres de l’OMPI pris en otage en sont à leur 38e jour de grève de la faim en dépit du jugement du 24 août du tribunal de Khalis ordonnant leur libération, le bureau du Premier ministre, à la demande du fascisme religieux au pouvoir en Iran, empêche leur remise en liberté dans un chantage honteux et sous un nouveau prétexte ridicule.

Ainsi donc, une délégation d’officiers du ministère de l’Intérieur a été chargée de porter plainte contre ces 36 otages pour entrée illégale sur le territoire irakien. En prolongeant cette mascarade de dossier, ils cherchent à pousser à la mort ces prisonniers dans un état gravissime dans leur 38e jour de grève de la faim.

La semaine dernière, le CNRI, après leur jugement de remise en liberté, avait annoncé que l’ambassade du régime iranien à Bagdad et les cerveaux de l’attaque criminelle contre Achraf, empêchaient leur libération.

Manouchehr Mottaki, le ministre des Affaires étrangères des mollahs, dans une visite à Bagdad, a insisté sur le fait qu’il fallait faire obstacle à la libération des 36 otages. Il a demandé à son ambassadeur, Kazemi-Qomi, qui appartient par ailleurs à la force terroriste Qods, d’exercer des pressions sur eux pour éventuellement briser leur volonté et les persuader de ne pas retourner à Achraf.

Hier matin, un des otages, Hossein Sarv-Azad, prisonnier politique pendant neuf ans dans les prisons du régime des mollahs, en grève de la faim, a perdu connaissance en voulant se lever. Il est tombé au sol et la police a été obligée de l’hospitaliser à Khalis.

L’entrée sur le territoire irakien de ces 36 personnes et leur présence au cours des 23 dernières années se sont passées de manière totalement légale avec un visa et une autorisation officielle du gouvernement de l’époque. Qui plus est, chacun d’entre eux en 2004, a été reconnu comme «personne protégée» en vertu de la IVe convention de Genève par le gouvernement américain et la force multinationale en Irak et ils ont tous reçu une carte d’identité de «personne protégée».

Enlever et détenir illégalement des personnes protégées constitue un crime de guerre. La responsabilité de ces mesures et du moindre tort porté à ces otages incombe directement au Premier ministre irakien. Elle est également passible de poursuites devant des instances et une cour de justice internationales.

La Résistance iranienne appelle le gouvernement américain, la force multinationale, le Secrétaire général de l’ONU, le Conseil de sécurité, le Haut commissaire des droits de l’homme et toutes les instances et organisations de défense des droits de l’homme, à prendre des mesures urgentes pour sauver et faire libérer ces 36 otages.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 3 septembre 2009

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