CNRI – Alors que la Résistance iranienne a révélé le 19 avril dans plusieurs capitales du monde, un document ultra confidentiel donnant l’ordre de l’opération pour massacrer les résidents d’Achraf sur injonction de Maliki et portant la signature du commandant de la cinquième division irakienne, Houshyar Zibari, le ministre irakien des Affaires étrangères a repris dans l’émission «Hard Talk » de la BBC internationale les allégations grotesques du régime iranien et des porte-parole de Maliki à propos du massacre des Achrafiens pour laver Maliki de ses crimes. « C’est un cas douteux, a-t-il dit, et nous allons enquêter dessus, à cause que la façon dont ces gens ont été tués, ils ont été tués de manière précise et pas de la manière propre aux forces de sécurité irakiennes. »
Ces allégations ignobles de Zibari interviennent alors que les forces américaines, les représentants de l’ambassade des États-Unis à Bagdad, une délégation de l’ONU et une équipe de leurs médecins ont pu examiner les 10 et 13 avril chacun des tués et en prendre des photos et des films et qu’ils ont publié des communiqués sur les crimes des forces irakiennes.
Le gouvernement de Maliki avait dans un premier temps nié la mort de résidents Achraf, puis quand le scandale de ce grand crime contre l’humanité a éclaté, il a admis que trois personnes avaient été tuées dans un accident de véhicules (Gheidan, commandant des forces terrestres irakiennes – télévision Al Hourra, 9 avril)
Par la suite après la publication d’une déclaration du département d’État américain, de l’Union européenne, du Haut-Commissariat aux droits de l’homme, d’Amnesty International, du sénateur américain Kerry, président de la commission des Affaires étrangères du sénat, du sénateur Levin président de la commission des forces armées du Sénat, et de beaucoup d’autres sénateurs et représentants du congrès américain, ainsi que du Parlement britannique et du Parlement européen, le porte-parole de Maliki a affirmé avec une incroyable arrogance que 31 autres personnes avaient été tuées Achraf par les Moudjahidines, « l’impact des balles relevant d’une exécution. » (Sa’ad Motalebi, conseiller politique de Maliki – Christian Science Monitor, 17 avril)
D’autre part, durant 28 mois, M. Zibari et son ministère des Affaires étrangères n’ont même pas délivré un seul visa sur les cinq continents pour une multitude de journalistes, d’avocats, de parlementaires et de proches des résidents d’Achraf ayant demandé à se rendre en Irak pour visiter le camp. Par contre M. Zibari sait parfaitement que les agents de la force terroriste Qods et des services de renseignement des mollahs se déplacent continuellement de Téhéran à Bagdad et que 240 haut-parleurs ont été installés tout autour de la clôture d’Achraf.
Tout en désapprouvant les mensonges de Zibari et l’attitude inhumaine de son ministère visant à empêcher les familles, les avocats et les parlementaires à se rendre en Irak pour vsiter Achraf, la Résistance iranienne conseille à M. Zibari de ne pas s’impliquer davantage dans la responsabilité du grand crime contre l’humanité et contre la communauté internationale qui a été commis à Achraf avec ses conséquences juridiques.
De même, nous demandons à M. Zibari de se rendre avec une délégation parlementaire britannique à Achraf et avec une équipe de spécialistes de Médecins sans frontières, pour aller examiner de près les corps des 34 tués et parler avec 225 autres personnes ayant été atteintes par des tirs directs ou des éclats de grenades.
Bureau de représentation
du Conseil national de la Résistance iranienne en Grande-Bretagne
Hossein Abedini
Le 20 avril 2011

