CNRI – La Résistance iranienne tire la sonnette d’alarme sur le cas de trois proches de résidents d’Achraf, M. Nasser Soudagari, son épouse Tahereh Pour-Rostami et leur fils Pouyan, enlevés le 1er mai 2011 par les agents du Service des renseignements iraniens (VEVAK). Le deuxième fils Soudagari se trouve actuellement à Achraf.
Deux mois et demi après leur disparition, le régime s’abstient de donner toute information sur leur sort. Pouyan est un étudiant qui aurait été blessé lors de son arrestation. Mme Tahereh Pour-Rostami souffre de problèmes cardiaques.
Nasser Soudagari est un ancien prisonnier politique des années 1980 et a subi, lui et sa famille, les multiples rafles du régime au cours des années 1990. En 2007, il a été arrêté en compagnie de son épouse et d’un proche pour avoir assisté à une cérémonie à la mémoire des 30 000 prisonniers politiques massacrés dans les prisons iraniennes en 1987, et condamné à un an de prison.
L’arrestation arbitraire des familles des Achrafiens et de leurs sympathisants doit être vu comme la réaction d’un régime aux abois face au soutien grandissant du peuple iranien aux Moudjahidine d’Achraf.
La Résistance iranienne appelle toutes les instances internationales, notamment le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Droits de l’homme, le Rapporteur spécial pour l’Iran ainsi que le Rapporteur spécial sur les arrestations arbitraires, à intervenir d’urgence pour faire cesser la répression des familles d’Achrafiens, ainsi que pour la libération de tous les prisonniers politiques.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 19 juillet 2011

