lundi, novembre 28, 2022
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Les pressions et le blocus inhumain s’accentuent sur les habitants d’Achraf

Maliki persiste sur sa date butoir répressive et illégale pour fermer Achraf à la fin 2011
CNRI – Malgré les protestations internationales, le gouvernement irakien insiste sur sa date butoir répressive et illégale pour fermer Achraf à la fin de 2011. Il a intensifié ses pressions et ses mesures répressives qui relèvent toutes du crime contre l’humanité et violent le droit humanitaire international et les lois relatives aux droits humains.

1- Ces trois dernières semaines, les forces irakiennes ont empêché le transfert de malades qui nécessitaient des opérations chirurgicales urgentes dans des hôpitaux de Bagdad et de Baquba. Elles ont notamment empêché à maintes reprises le transfert de 4 Achrafiennes qui avaient des rendez-vous en chirurgie à Bagdad.
Le 16 novembre, les forces irakiennes ont déclaré que le comité chargé de la répression d’Achraf au cabinet du premier ministre  avait interdit leur transfert à Bagdad. Deux de ces femmes ont attendu plusieurs mois, dans des douleurs violentes, pour obtenir ces dates d’opération afin de se faire remplacer des articulations. Une troisième qui est sur le point de perdre la vue doit être opérée et la 4e patiente souffre gravement de la colonne vertébrale.
Ces trois dernières années, plusieurs Achrafiens sont décédés en raison du blocus médical. L’interdiction faite aux médecins spécialistes, aux médicaments et au matériel médical d’entrer dans le camp, ainsi que les interdictions qui touchent le transfert des malades, spécialement des femmes, dans des hôpitaux relèvent du crime de guerre et du crime contre l’humanité et les responsables de ces crimes sont passibles de poursuites et de sanctions judiciaires.

2- Le 17 novembre au matin, sur instructions du comité chargé de la répression, même l’entrée du fioul destiné aux générateurs de la centrale électrique d’Achraf actuellement occupée par les Irakiens, a été interdite. Cette centrale produit l’électricité d’Achraf en remplacement de l’électricité de ville. Les villes en Irak souffrent d’un manque d’électricité chronique.

3- Afin d’intensifier les pressions inhumaines, le comité chargé de la répression d’Achraf a imposé de nouvelles restrictions pour l’utilisation de cette centrale qui a été entièrement bâtie et financée par l’OMPI. Les forces irakiennes en ont réduit les heures d’utilisation le jour et la nuit quand il y a des coupures d’électricité. Ainsi les habitants ne peuvent pas utiliser leurs installations électriques pour se chauffer. De plus, malgré le froid saisonnier, les forces irakiennes ne laissent entrer ni bois ni charbon, pour mettre la population sous pression.

4- Deux mois après la mort de Mme Zahra Mehrsefat, membre du Conseil de direction de l’OMPI et membre du CNRI, contrairement aux principes des traditions islamiques, humanitaires et éthiques, les Irakiens refusent toujours de restituer le corps à sa famille à Achraf. Ces criminels vont jusqu’à abuser du corps défunt d’un membre de l’OMPI pour faire pressions sur ses camarades et sa famille.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 18 novembre 2011

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