CNRI – Dans une nouvelle mesure répressive et inhumaine, voilà trois semaines que sur ordre du comité chargé de la répression du camp, Omar Khaled, le directeur irakien de la clinique d’Achraf, s’abstient de prendre livraison des médicaments achetés par les résidents d’Achraf. Selon le processus en cours, les médicaments étaient achetés avec l’accord d’Omar Khaled et c’était lui-même qui les distribuait. Un grand nombre de malades ont un besoin urgent des médicaments achetés.
D’autre part, le 8 février, les forces irakiennes sur ordre du comité chargé de la répression, ont arrêté un chauffeur irakien qui venait apporter comme chaque semaine les médicaments à Achraf. Depuis deux ans, depuis le début de la gestion irakienne de la clinique d’Achraf, chaque semaine, les médicaments achetés étaient acheminés par cette personne et livrés à Omar Khaled. La liste des médicaments était toujours soumise, avant achat, à l’approbation du directeur de la clinique.
Entièrement construite aux frais de l’organisation des Moudjahidine du peuple, cette clinique a été remise, avec tous ses équipements et son matériel, aux services de santé de la province de Diyala. Toutefois, ces deux dernières années, les Achrafiens ont dû acheter 90% des médicaments dont ils ont besoin.
De même, le 8 février, les forces irakiennes ont empêché l’entrée de tuyaux de canalisation d’eau et de leurs joints, de robinets, de filtres, de pompes à eau et à carburant, d’huile de moteur de générateur, de prises électriques, de lampe et de becs de lampe. Or au bout de deux années de blocus inhumain, les systèmes de services sont usés, beaucoup hors d’usage, et ont un besoin urgent de pièces de rechange.
La Résistance iranienne attire l’attention du représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en Irak, de l’ambassadeur américain et du commandant des forces américaines en Irak, ainsi que l’attention des défenseurs des droits de l’homme, sur ces mesures inhumaines. Elle appelle à une intervention urgente pour mettre fin à ce blocus criminel.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 9 février 2011

