et déclare un mensonge ridicule
Attaque contre Achraf – Communiqué n° 47 bis
CNRI – Au troisième jour de l’attaque contre Achraf et après les révélations d’une partie des crimes commis par les forces irakiennes et les agents du régime des mollahs, le porte-parole du gouvernement irakien a reconnu la nuit dernière et aujourd'hui que « 6 personnes ont été tuées au cours des violences dans le camp d’Achraf. » Ses déclarations viennent après les démentis continus du gouvernement irakien sur les pertes.
Non seulement le porte-parole, Ali Dabbagh, a été incapable de fournir des réponses sur la raison de ce crime ignoble, mais il a copié sans vergogne la dictature religieuse iranienne en inversant la réalité. Il a dit : «Une enquête a commencé sur la manière dont 6 personnes ont été tuées (…) Deux d'entre eux ont été frappés dans le dos, ce qui soulève la possibilité qu'ils aient été tués par eux-mêmes [les résidents] » (The Associated Press, 29 juillet 2009).
Même si le gouvernement irakien cherche à réduire l'indignation publique à son encontre en essayant de minimiser l’ampleur des crimes et en recourant à des mensonges ridicules pour échapper à des conséquences juridiques et internationales inévitables, cet aveu donne néanmoins davantage de crédibilité à la nécessité de condamner le gouvernement irakien et de faire prendre en charge la protection des résidents d'Achraf par les forces américaines.
Ce mensonge ridicule comme quoi les deux victimes auraient été abattues par derrière, est une interprétation des revendications formulées par les maîtres politiques d’al-Maliki dans la Force terroriste Qods, avec le bureau d’Ali Khamenei et de Mahmoud Ahmadinejad, selon lesquels les victimes de la révolte du peuple iranien des mois de juin et juillet auraient été tués par la population elle-même.
Si al-Maliki et Dabbagh croient dans la vérité de leurs allégations et, si vraiment ils osent présenter les résultats de leurs crimes à l'opinion publique mondiale, ils devraient lever l'interdiction pesant sur l'entrée des journalistes et des défenseurs des droits de l'homme à Achraf, pour que la vérité éclate aux yeux de tous.
La Résistance iranienne appelle tous les reporters à questionner et faire pression sur le gouvernement irakien pour qu’il autorise les visites à Achraf, afin que les faits puissent se révéler au monde tels qu’ils sont.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 30 juillet 2009

