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Achraf :Enquête à la manière de Maliki et de la Force Qods iranienne, avec des mensonges à la Goebbels

Massacre à Achraf – N ° 86
 Présenter les survivants et les otages comme les auteurs du massacre d’Achraf pour échapper aux conséquences des crimes contre l’humanité
 
Appel à l’ONU pour mener une enquête impartiale et juger les commanditaires et les auteurs du massacre du 1er septembre

 
CNRI- Nouri Maliki, lors de sa visite aux Etats-Unis a amené un rapport grotesque comme le résultat des travaux de la « commission d’enquête » sur le massacre et les exécutions de masse à Achraf pour affronter, par la tromperie et la mise en scène, la colère internationale contre ce massacre, l’ampleur des protestations des membres du Congrès et des sénateurs américains et leurs appels au président américain à subordonner l’aide militaire à Maliki à la libération des sept otages d’Achraf et à la garantie des droits à la sécurité de l’OMPI au camp Liberty.
 
Selon les rapports et les documents obtenus par la Résistance à l’intérieur de l’Iran, le résultat de « l’enquête de Maliki » est pétri de mensonges à la Goebbels, dans le seul but de laver les mains sanglantes de Maliki. Par pure démagogie, il vise à interchanger les places du bourreau et de la victime et de faire avaler le scénario ubuesque de Ghassem Soleimani, commandant de la Force terroriste Qods, aux Américains, faisant des otages et des 42 membres de l’OMPI survivants du massacre, les auteurs de l’agression du 1 septembre.
 
Maintes fois auparavant, la Résistance iranienne avait averti le Secrétaire général de l’ONU dans les communiqués n°65, 73 et 77 du CNRI et dans une lettre le 30 septembre que le résultat de l’enquête menée par le gouvernement irakien ne fait qu’ouvrir la voie à un nouveau massacre, appelant l’ONU et la Haut commissaire aux droits de l’homme à assumer la responsabilité d’une enquête sur le massacre et les exécutions collectives du 1er septembre et, à exhorter en outre le gouvernement américain à traduire en justice les auteurs de cette grande atrocité par le biais du Conseil de sécurité de l’ONU.
 
1. Dans le communiqué du CNRI n° 77 ( 7 octobre 2013), la Résistance iranienne a révélé que « selon des documents dignes de foi obtenus de l’intérieur du régime iranien et pouvant être présentés à un tribunal international, les agents de Jamil Chemari, le commandant de la police de Diyala, ont reçu l’ordre de Maliki  et du comité chargé de la répression d’Achraf au cabinet du premier ministre, ont été chargé de forger une mise en scène et d’assembler de fausses informations produites par une soi-disant commission d’enquête,  pour neutraliser toute investigation impartiale et indépendante sur le crime contre l’humanité commis à Achraf. Le but est également de permettre aux commanditaires et aux auteurs du crime, notamment Maliki, Fallah Fayaz, son conseiller à la sécurité, et le général Chemari, d’échapper aux conséquences de ce massacre. Cette enquête à la Maliki, est conçue pour faire passer de la façon la plus grotesque les victimes pour les auteurs de leur propre massacre. ».
 
2. Le rapport apporté par Maliki aux États-Unis affirme que contrairement aux déclarations de l’OMPI, la commission d’ «enquête » n’a pas trouvé de menottes à Achraf et pas les moindres menottes n’ont été montrées à la commission non plus. Or le représentant de la MANUI qui s’est rendu à Achraf dans l’après-midi du 1er septembre a pris des photos de toutes les scènes de crimes et des victimes, dont beaucoup ont été exécutées les mains attachées. Malgré l’insistance de ce représentant de la MANUI, aucun agent irakien ne l’a accompagné dans le camp. Compte tenu de la température ambiante élevée et sur l’avis du représentant de la MANUI, à des heures tardives, tous les corps ont été transférés dans une salle refroidie par climatisation pour empêcher la décomposition rapide des corps.
 
3. Le lendemain, le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général s’est rendu à Achraf et le 3 septembre la MANUI a déclaré : « A l’intérieur du camp, la délégation a constaté 52 corps dans une morgue improvisée. Apparemment, tous les défunts avaient subi des blessures par balles, la majorité d’entre eux à la tête et dans le haut du corps, et plusieurs avaient les mains liées. La délégation a également vu plusieurs bâtiments endommagés, dont un incendié et on lui a montré des quantités d’explosifs. »
 
4. Le rapport de Maliki prétend que les habitants d’Achraf n’ont pas donné à la commission d’enquête des films qu’ils avaient pris. Or la majorité des films des scènes de crimes ont été volés par les forces irakiennes pour détruire les preuves. Mme Maryam Radjavi a déclaré le 19 septembre dans une réunion au siège de l’ONU à Genève : «Il existe des heures de film de l’assaut des forces de Maliki et des agents du régime à Achraf qui ont été prises par des téléphones portables et des cameras. Les cameras de ceux qui ont été arrêtés et puis exécutés les mains liées ont été confisquées. Les forces irakiennes ont confisqué les caméras des mains de ceux qui ont été exécutés. Une de nos demandes, c’est que le gouvernement irakien nous rende les portables et les cameras confisqués. » Seule une petite partie des images que les assassins n’ont pas eu le temps d’emporter est restée à Achraf. Elles ont toutes été publiées et sont disponibles sur YouTube et accessibles à tous. Même cette petite partie montre indubitablement que les forces spéciales de Maliki ont opéré le massacre d’Achraf.
 
5. Le rapport affirme que les habitants n’ont pas autorisé les forces irakiennes à entrer et à enregistrer l’incident. Il s’agit d’un autre mensonge. Après le massacre, les forces irakiennes sous le commandement du général Khalis, lui-même adjoint de Jamil Chemari, sont entrées à Achraf et sont allées partout pour détruire les preuves, y compris enlever les charges explosives. Pour des raisons évidentes, les résidents ont limité la visite des forces irakiennes dans le lieu où les 42 survivants se trouvaient, en étant accompagnées par une délégation de la MANUI.
 
6.  « L’enquête » de Maliki affirme que les 42 résidents restants avaient établi des positions défensives avec des sacs de sable et donc avaient eu à l’avance des informations que quelque chose de spécial allait se passer, mais n’en ont pas informé les autorités irakiennes. Cette déclaration révèle uniquement les terribles intentions de Maliki. Compte tenu des nombreuses attaques criminelles commises par les forces irakiennes contre Achraf, dans les semaines précédant le 1er septembre, les Achrafiens, à maintes reprises, avaient informé les États-Unis et l’ONU de l’intention des forces irakiennes d’attaquer.
 
7. Le rapport de Maliki écrit de manière absurde : « Il y a eu un affrontement à l’intérieur du camp entre ceux qui voulaient retourner dans leur pays et ceux qui voulaient rester dans le camp. La raison en est qu’ils n’avaient pas donné le nombre réel d’habitants restés à la base, et les officiels irakiens avaient reçu le nombre ’82’, alors qu’il est évident qu’il y avait davantage de gens. » Mais tous les documents de l’ONU et les déclarations des responsables américains portent le nombre de ceux restés à Achraf à 100. La lettre du 6 septembre 2012 de Kobler aux habitants stipule que 100 personnes resteraient dans le camp pour garder le reliquat des biens et l’AFP cite l’envoyé spécial du Secrétaire d’Etat américain le 3 octobre 2012 disant : « Il a dit que 200 membres du groupe avaient été autorisés par les Irakiens à rester dans le camp d’Achraf jusqu’à la fin du mois dernier pour vendre des véhicules et des biens, mais que 100 devaient partir sous peu. Interrogé pour savoir s’il y avait une date limite pour le départ du dernier groupe de 100, il dit qu’il n’y avait « aucune limite de temps ». »
 
8. Le rapport de M. Maliki affirme que la pose de charges explosives à Achraf qui a causé des millions de dollars de dommages est l’œuvre des habitants eux-mêmes et écrit : « Tous types d’explosifs se trouvaient dans la base. Cela démontre que les habitants de cette base avaient de mauvaises intentions à l’égard de la souveraineté de notre pays bien-aimé l’Irak et qu’ils ont caché toutes les preuves et les faits qui montrent les conditions de cet incident. » On peut lire cette absurdité, alors qu’en avril 2009, des officiers irakiens ont fouillé Achraf avec des unités cynophiles K9 pendant plusieurs jours à cet effet, avant d’écrire dans un document officiel qu’il n’y avait pas d’armes ni de matériaux explosifs à Achraf.
 
9. M. Tahar Boumedra, ancien directeur des droits humains de la MANUI et conseiller de la MANUI pour Achraf, dans un témoignage à la Chambre des communes britannique, le 11 septembre 2012, a déclaré à propos du massacre d’avril 2011 : «Je suis allé à Achraf, j’ai fait le décompte des corps et je suis retourné à Bagdad. Avec l’ambassadeur américain Butler, nous sommes allés voir le chef d’état-major d’Al -Maliki, accompagné de son conseiller à la sécurité nationale et de son conseiller politique ainsi que du Bureau des droits de l’homme au sein des services du Premier ministre. Je leur ai montré le dossier et je leur ai dit, il y a 36 corps, 36 personnes ont été tuées, et ils se sont regardés comme si je fabriquais une histoire. Je leur ai montré le film. Ils n’ont pas voulu le voir. J’ai demandé une enquête, ils m’ont dit : nous ferons l’enquête à notre manière. Quelle est leur manière d’enquêter ? Je me suis assis avec eux dans le bureau du Premier ministre et ils m’ont montré des photos de grenades et d’armes légères, de pistolets et de kalachnikovs comme quoi c’étaient des armes du camp d’Achraf et que ces armes avaient été utilisées pour que les Achrafiens se tuent eux-mêmes (…) Ces images, je sais qu’elles n’ont pas été correctement effectuées, c’était juste des images qu’on peut trouver n’importe où, mais peu importe. Ces photos ont été utilisées et distribuées aux ambassades à Bagdad avec des déclarations, ces déclarations étaient celles des forces de sécurité qui étaient impliquées dans l’incident, dans l’attaque et c’était cela l’enquête faite par le gouvernement irakien. »
 
10. Ce rapport affirme qu’au moment de l’attaque « les habitants du camp n’ont présenté aucune lettre de plainte et n’ont pas informé la force de protection et le centre de police de l’attaque afin d’entreprendre une action en justice ». Selon les témoins oculaires, M. Rahim Tabari, conseiller juridique des habitants, tué dans cette attaque et qui était connu pour assurer la liaison avec les forces irakiennes et Jamil Chemari, a essayé de les appeler dès les premiers instants de l’agression, mais contrairement à leur habitude, ils ont refusé de répondre. Le journal de son téléphone portable montre ces appels. Sa dépouille, retrouvée avec un téléphone à la main, montre aussi qu’au moment où il a été abattu d’une balle dans la tête, il essayait encore d’appeler les forces irakiennes. Hossein Madani, un autre conseiller juridique des Achrafiens, bien que blessé, a informé les responsables de l’ONU à Bagdad au début de l’assaut, mais gravement blessé, il a été achevé d’une balle dans la tête quelques instants après. Parallèlement, les représentants des habitants ont informé le gouvernement américain de l’attaque par divers moyens et en moins d’une heure après le déclenchement de l’assaut, les plus hauts responsables du gouvernement ont été informés et ont souligné qu’ils allaient contacter les responsables irakiens à ce sujet. Cependant, jusqu’à midi, ce 1 septembre, les responsables irakiens démentaient tout incident à Achraf pour donner suffisamment de temps aux tueurs de terminer le massacre et d’enlever les otages.
 
11. Le 11 septembre, 35 hauts responsables américains, dont dix généraux, cinq anciens officiers chargés de la protection du camp d’Achraf, des dirigeants du Congrès et d’anciens candidats à la présidentielle, d’anciens ministres et ambassadeurs ont écrit une lettre ouverte au secrétaire d’État John Kerry : « Demander au gouvernement irakien, qui a commis ces atrocités, de mener une enquête impartiale et de rendre les résultats publics est absolument ridicule. Mais nous n’avons même pas cette prétention d’objectivité. Le Premier ministre Maliki ignore tout simplement les demandes et accepte la faiblesse des réponses des États-Unis et de l’ONU comme un feu vert pour commettre d’autres atrocités. L’histoire de ce génocide parrainé par l’Irak et tous les faits que nous connaissons confirment que des massacres supplémentaires sont imminents. »
 
12. Le Vice- président du Parlement européen et président du Comité international pour l’application de la justice, fédérant 4000 parlementaires aux Etats-Unis et en Europe, dans une lettre adressée le 24 octobre à Mme Ashton, a présenté une preuve concluante et non équivoque que l’attaque du 1 septembre a été organisée par Maliki et que les otages sont sous son contrôle. Il exhorte Mme Ashton à travailler pour une enquête internationale. Il écrit : « Tout enquêteur impartial conclura clairement et sans aucun doute que la responsabilité directe de cette attaque repose sur les épaules de Maliki (…) une des leçons clés en criminologie est de trouver le mobile du crime. Puisque le régime iranien a contribué à faire de Maliki un Premier ministre pour un deuxième mandat et comme Maliki a désespérément besoin du soutien du régime iranien pour un troisième mandat, le motif le poussant à commettre ce crime contre l’OMPI est clair et net. De plus, s’il était vraiment innocent dans cette attaque, il aurait fait des efforts pour assurer un minimum de sécurité aux habitants du camp Liberty dans les 54 derniers jours qui ont suivi l’attaque. Cependant, Maliki s’y est opposé avec véhémence et a empêché tous les efforts pour fournir un minimum de mesures de sécurité au camp. Il a empêché la livraison des murs en T au camp. Il a refusé la livraison de casques, gilets pare-balles et des fournitures médicales (…) aux habitants. Il est très clair que le mandat de Maliki est d’éliminer l’Ompi. »
 
13. M. Stevenson, président de la délégation du Parlement européen pour les relations avec l’Irak, a déclaré le 3 septembre : « Nous exhortons l’Union européenne, les États membres et la baronne Ashton à faire pression sur Irak pour libérer les 7 otages qui ont été enlevés dimanche et à former une commission d’enquête internationale pour mener des investigations indépendantes et approfondies sans l’influence de l’Irak et en présence d’avocats et de représentants des habitants et des victimes. Nous pensons que l’Europe peut jouer un rôle très important à cet égard. » Cette demande a été appuyée par 150 autres eurodéputés.
 
14. Un rapport d’enquête approfondie de 70 pages, préparé par un groupe de juristes et d’universitaires américains, après avoir étudié toutes les preuves du crime, séquences vidéo et entretiens avec les 42 survivants du massacre, qui a ensuite été présenté à l’ONU le 30 octobre dit :
« Ce rapport, qui se fonde sur des preuves fiables, confirme l’implication directe du gouvernement irakien dans l’attaque. A part l’histoire changée du gouvernement irakien, les auteurs du rapport n’ont rencontré aucune preuve suggérant qu’il y avait un autre acteur impliqué dans le massacre autre que le gouvernement irakien. Pour cette raison, il doit être tenu responsable (…) les Nations Unies et États-Unis doivent sortir de leur silence et tenir le gouvernement irakien à rendre compte pour la commission de ces actes.
« Sur la base de la preuve, le gouvernement irakien a commis de nombreuses violations du droit international. Les violations incluent des crimes contre l’humanité en vertu du droit international coutumier, ce qui est contraignant pour tous les États, et les dispositions de trois traités auxquels l’Irak est parti : le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP ), la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (CAT) , et la quatrième Convention de Genève (…) L’ONU doit mener une enquête indépendante et impartiale. L’Irak a annoncé qu’elle allait mener sa propre enquête, mais il est clair au vu des actions passées de l’Irak, qu’il n’est pas capable d’enquêter de manière indépendante sur les faits, surtout si la conclusion est auto-incriminante. »
 
15. Le rapport ajoute : « Depuis qu’il a pris le contrôle du camp d’Achraf des forces de la coalition en 2009, le gouvernement irakien a posté plus de 1200 soldats et officiers de police directement dans et en dehors du camp d’Achraf. Tahar Boumedra, ancien directeur du bureau des droits de l’homme à la MANUI, a récemment déclaré à ce sujet devant l’ONU : « Achraf est un camp hautement fortifié où personne … [ne peut] … pénétrer dans le camp sans la préparation et le soutien actif de la police et l’armée irakiennes. » La conclusion de Boumedra est étayée par les déclarations de deux anciens responsables militaires américains, le général de brigade (retraité) David D. Phillips et le colonel (retraité) Wesley Martin, qui ont tous deux une expérience personnelle de travail à Achraf. »
 
Le rapport indique notamment les points suivants : 
• Le colonel Nahad, le commandant des forces RDF, était à la Porte du Lion quand les assaillants sont entrés à Achraf.
• Pendant que l’attaque se déroulait, deux représentants de la MANUI, Mohammed al Najjar et Francesco Motta, étaient en contact avec le général Jamil (commandant de la police de la province de Diyala), qui leur a dit que rien ne se passait dans le camp.
• Les assaillants sont entrés dans le camp avec l’aide claire et directe de policiers irakiens.
• Les assaillants, qui parlaient arabe avec un accent irakien, portaient des uniformes pratiquement identiques à ceux portés par la Golden Division du ministère de l’Intérieur.
• La police déjà stationnée à l’intérieur du camp, regardaient d’un point de vue élevé avec des jumelles pendant que l’attaque étaient menée.
• La police irakienne a omis de répondre à de nombreux appels téléphoniques quand les Achrafiens essayaient de les joindre pour demander de l’aide. Jusqu’à ce jour, la police irakienne avait toujours répondu efficacement à leurs appels.
• En raison des retards pour obtenir l’autorisation de la police irakienne, le représentant de la MANUI Amer Wghad Al-Qeisi n’a pas été en mesure d’entrer dans le camp avant 14 heures, moment où la police a refusé de l’accompagner au-delà de la place Laleh.
• Le massacre est conforme aux attaques antérieures de l’Irak contre les habitants dans le cadre de sa politique voulant les expulser du pays.
 
Une fois de plus la Résistance iranienne souligne ce principe juridique, logique et rationnel comme quoi le suspect d’un crime ne doit pas participer à l’enquête sur ce crime, et encore moins la mener et la diriger. Elle appelle une fois de plus le Secrétaire général et la Haut commissaire aux droits de l’homme de l’ONU à mener une enquête indépendante et approfondie sur le massacre du 1er septembre, à traduire les coupables en justice, à ne pas permettre à Maliki et Khamenei de dissimuler ce grand crime contre l’humanité, à ne pas permettre à de grands criminels de se soustraire à la justice, ouvrant ainsi la voie à un plus grand massacre.
 
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 1 novembre 2013
 
 

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