AccueilActualitésUne année cruciale en perspective pour l'Iran - un haut commandant des...

Une année cruciale en perspective pour l’Iran – un haut commandant des Pasdaran

CNRI – La nouvelle année (iranienne) sera « une année cruciale pour l’Iran », a affirmé un haut commandant des Pasdaran qui l’a justifié par le contexte social, économique et politique du pays, ainsi que le résultat des négociations sur le nucléaire.

Cité par les médias du régime, le major général Gholam Ali Rashid, commandant adjoint des forces armées, a déclaré dans une intervention à Dezfoul (sud de l’Iran): « le processus politique, social, économique et même des relations internationales de l’Iran sont arrivés à un point crucial. Avec la permission du Guide suprême, le résultat des négociations sur le nucléaire sera connu avant la fin de l’année ».

 » Au cours des deux dernières années, les développements régionaux ont été au détriment des objectifs militaires de la république islamique. Les dangers au Liban, en Irak et au sud-est du pays (Balouchistan) sont allés en augmentant », a-t-il ajouté.

Concernant les négociations sur le nucléaire, il a envisagé trois scénarios possibles:
« La première éventualité est celui défendu par le gouvernement (d’Hassan Rohani) qui compte sur le succès des négociations et la résolution du problème nucléaire de l’Iran. Les responsables sont optimistes dans les négociations mais soulignent que ce sera ardue.

 » La deuxième éventualité c’est l’échec des négociations. Si l’ennemi augmente ses demandes, les négociations vont échouer. Dans ce cas, avec ses capacités de propagande, il jettera le blâme sur l’Iran.

« La troisième éventualité c’est de prolonger indéfiniment les négociations. Dans ce cas une partie infime des sanctions sera levée mais la grande majorité restera en vigueur. »

L’influent commandant des Pasdaran qui est également chargé de la défense au sein du Secrétariat de la sécurité nationale, a ajouté: « Certains s’imaginent qu’il est possible de s’entendre avec les Etats-Unis (…) Ils se trompent sérieusement ». Ajoutant : « Les États-Unis veulent en découdre avec la République islamique. C’est pourquoi, si le problème nucléaire et résolu, ils vont trouver un autre prétexte, celui des droits de l’homme et du terrorisme ».