A l’occasion du grand rassemblement de la Résistance iranienne le 13 juin à Paris, une délégation d’anciens hauts responsables américains ont rendu publique une déclaration proposant « une nouvelle politique pour l’Iran ».
L’ambassadeur Kenneth Blackwell, représentant des Etas-Unis à la Commission des droits de l’homme de l’ONU, faisait partie de la délégation américaine nombreuse à Villepinte. Il a partagé ses réflexions sur l’évènement dans un article publié sur le site news.investors.
Il a notamment relevé la diversité du public et des personnalités qui s’étaient joints « pour une digne cause : le soutien à la résistance iranienne ».
« Les délégués à la conférence ont pu écouter les multiples interventions sur une variété de sujets liés au comportement répressif et violent du régime iranien, son programme nucléaire et la réponse internationale insuffisante à l’ensemble de ces méfaits. »
L’ambassadeur Blackwell a cité l’un des orateurs : « Dans son discours au rassemblement de samedi, l’ancien maire de la ville de New York, Rudy Giuliani, jetant un regard sur les membres de la délégation américaine debout sur scène avec lui, a déclaré : Je ne peux pas penser à d’autre sujet sur lequel ces personnalités derrière moi puissent s’accorder ».
La délégation à laquelle il faisait référence était constituée d’anciens responsables de l’administration Obama et Bush, à savoir Howard Dean, candidat démocrate à la présidentielle de 2008, Bill Richardson, ancien ambassadeur démocrate aux Nations Unies, John Bolton ancien ambassadeur républicain aux Nations Unies et le républicain Tom Ridge, ancien secrétaire à la sécurité intérieure.
Dans son discours, Bill Richardson a relevé la diversité à la fois des orateurs et des participants. “Il y a une évidence marquante: si l’OMPI et le CNRI n’ont pas le soutient des décideurs politique en Occidents comme ils le méritent, toutefois ceux qui ont montré leur soutien chaque année au rassemblement pour la liberté en Iran, représentent une étonnante diversité d’opinions politiques.”
Blackwell a par ailleurs déploré que les États-Unis n’aient pas agi conformément à leurs engagements vis-à-vis de la protection des habitants du camp Liberty en Irak.

