mardi, février 7, 2023
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Un Iran démocratique, condition préalable pour éradiquer l’islamisme: Parlementaires britanniques

CNRI – Dans une conférence conjointe du Comité parlementaire britannique pour la liberté en Iran (BPCIF) et le Comité international pour l’application de la Justice (ISJ, basé à Bruxelles), des députés britanniques et des experts de l’Iran ont examiné les racines et les solutions pour combattre la nouvelle menace mondiale: le fondamentalisme islamiste.

Tenue le mercredi 25 février à la Chambre des Communes et présidée par David Jones, ancien secrétaire d’État des Pays de Galles, la conférence s’est penchée sur un rapport présenté par le Pr Alejo Vidal-Quadras, président du ISJ et vice-président du Parlement européen (1999-2014), intitulé: «l’intégrisme islamiste et le terrorisme: Solutions & Illusions ».

Élaborant sur les racine de l’islamisme, le Pr Quadras a expliqué: « Ce phénomène a vu le jour dans les temps modernes avec l’ayatollah Khomeiny, arrivé au pouvoir en Iran en 1979, après la chute de la dictature du Shah soutenue par les USA. L’Iran est devenu le premier régime théocratique de l’histoire contemporaine. Une caractéristique des fondamentalistes consiste à imposer la charia par la force. Ceci est le dénominateur commun du pouvoir des mollahs chiites en Iran et des califats sunnites de Daech ou d’Al-Qaïda dans ce domaine « .

Évoquant la question de la relation qui existerait entre l’Iran et les fondamentalistes tels que Daech et Al-Qaïda, le Pr Quadras a expliqué: «Au-delà de tout lien politique et matériel entre ce genres de groupes avec le régime iranien, ce qui a une importance significative c’est la présence d’un État fondamentaliste au pouvoir – l’Iran – comme un modèle et une source d’émulation pour la formation des groupes et cellules fondamentalistes dans le monde. Sans l’existence d’un tel Etat-symbole, il n’aurait pu se dessiner une ambiance intellectuelle, idéologique et politique propice, ni un fil conducteur pour la naissance et la croissance de ces groupes « .

«L’Occident doit adopter une nouvelle politique pour sécher les racines du fanatisme et de l’intégrisme. Cette politique doit inclure les éléments suivants: renverser le régime d’Assad; évincer le régime iranien, la Force Qods et ses milices de l’Irak; Soutenir une interprétation démocratique et tolérante de l’Islam contre les interprétations fondamentalistes chiites et sunnites; et enfin, appuyer le peuple iranien et sa résistance organisée, le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) pour un changement démocratique en Iran, » a-t-il conclu.

Les députés David Amess, Co-président du Comité parlementaire britannique pour la liberté en Iran (BPCIF), Alan Meale, Dr Matthew Offord, Jim Shannon, David Crausby, Mike Freer, Lord Maclennan of Rogart; Sir Cotter et Peter Carter QC, ancien président du CRHB d’Angleterre et du Pays de Galles, étaient également présent à la conférence.

Le député David Jones a déclaré: « N’oublions pas que le régime des mollahs est, en substance, la source de l’intégrisme islamiste en termes d’idéologie, de politique, d’argent, d’armes et de soutien logistique. Il est vrai que chiisme et sunnisme ont des différences doctrinales; mais dans leurs manifestations fondamentalistes contemporaines ils sont indissociables (…) Il est clair que notre gouvernement doit revoir sa politique actuelle à l’égard de l’Iran et adopter une politique prenant compte de l’aspiration démocratique du peuple iranien et du mouvement dirigé par Maryam Radjavi pour un changement démocratique dans le pays « .

Sir David Amess a pour sa part souligné la nécessité d’un changement de politique de la part du gouvernement britannique: «Monsieur le Premier Ministre, les forces musulmanes modérées que vous cherchez sont réunies au sein du CNRI dirigé par Maryam Radjavi. Le Royaume-Uni devrait les soutenir si nous voulons briser le fléau du fondamentalisme islamiste ».