mercredi, décembre 7, 2022
AccueilActualitésActualités: LibertyOMPI-Achraf : La honte du département d’État américain

OMPI-Achraf : La honte du département d’État américain

Les nouveaux convois supplémentaires de puis Achraf ont été arrêtés en raison de l’échec du gouvernement irakien à assurer les besoins humanitaires minimaux.

www.officialwire.com, New York, 9 juillet 2012 – « Trompe-moi une fois, honte à toi ; trompe-moi deux fois, honte à moi »

Le nouveau dénigrement ignoble par le Département d’État de la principale opposition aux tyrans religieux en Iran, l’OMPI, n’est pas une surprise pour des hommes avisés. Le brouillage a seulement mis en lumière la malveillance du département d’État tout en aidant à comprendre les nombreuses questions soulevées par l’OMPI et les résidents du camp d’Achraf : Quel danger représente un « SAC DE CIMENT » pour la sécurité nationale américaine ?

Un des points discutés lors des pourparlers sur les membres de l’OMPI au camp Liberty est le béton, que les résidents souhaitent acheter à leurs propres frais afin de construire des voies de passage pour les handicapés qui ont été mutilés par les Humvees et les armes fournis par les États-Unis lors des violentes attaques des forces irakiennes en 2009 et 2011.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, le département d’État américain fait du chantage aux résidents et accorde des droits élémentaires en échange de la fermeture du camp d’Achraf ; c’est un exemple de « petite délinquance » incroyable, même pour de la politique de bas étage.

Un véhicule pour des invalides dans une enceinte désertique est-il inapproprié?
Une conscience coupable n’a pas besoin d’accusateur : Plus de 1000 résidents sans défense ont été gravement blessés et handicapés lors de la violente attaque irakienne de 2011 contre le camp d’Achraf. 24 majorités de parlements à travers le monde ont condamné cette tragédie et mis en question le rôle des Etats-Unis et des informations qu’ils avaient prévoyant cette attaque. Les victimes ont extrêmement dépendu de l’aide internationale pour retrouver les conditions de vie minimales stipulées pour un « être humain », indépendamment des facteurs politiques. La commission des Affaires étrangères du Congrès américain a accusé la négligence de Washington lors des tueries de 2011.

Daniel Benjamin, le coordinateur du département d’État pour l’antiterrorisme a brouillé tous les faits sur le terrain uniquement en vue de souligner la réticence américaine concernant les lois humanitaires élémentaires, qui le placent sérieusement du côté pesant de « Dame Justice ». Parce que des centaines de blessés graves et des handicapés en 2011 sont privés de mobilité, c’est de la privation de la liberté.

Faire preuve d’un geste humanitaire « minimal » de la part des responsables du département d’État n’aurait été qu’à l’avantage de l’administration Obama dans ces temps de course houleuse de campagne électorale.

Dans ce cas particulier, il semble que les « faucons » en effet « choisissent les yeux des faucons ».
Est-ce que l’eau, la nourriture et des ombrages pour se protéger d’un soleil brûlant de 60° ébranlent d’une quelconque manière la « souveraineté irakienne » et mettent en péril les intérêts américains ?

2000 personnes entassées dans des bungalows temporaires qui élèvent les températures jusqu’à 60° sous le soleil, sans ombre, sans groupes électrogènes, ni électricité pour pomper l’eau, ni climatiseurs autorisés sont les faits de terrain en ce qui concerne le camp Liberty.

Tous les besoins ont été ingénieusement entravés par les agents irakiens loyaux à Téhéran après des « négociations » supervisées par les représentants des États-Unis et de l’ONU. Cela, bien sûr, pour épargner aux « observateurs » l’embarras de ne pas réussir à contraindre les Irakiens à respecter leurs engagements.

Le chapitre 3 du Protocole d’Accord stipule que le gouvernement irakien respectera et garantira les droits humanitaires des résidents du camp et que le gouvernement irakien autorisera les résidents à se procurer, à leurs propres frais, les produits de première nécessité des résidents tels que la nourriture, l’eau, les appareils de communication, les produits d’hygiène et le nettoyage ainsi que l’entretien des outils. Les résidents ont été privés des produits de première nécessité dès le premier jour du Protocole d’Accord signé entre l’ONU et l’Irak sans leur consentement. L’ironie est l’engagement que montrent les résidents pour faire appliquer le Protocole d’Accord et empêcher le gouvernement Maliki de recourir à des tentatives roublardes pour tromper les observateurs des États-Unis et de l’ONU en raison de sa constante violation de l’accord.

Des semaines de pourparlers continus impliquant des représentants des résidents, de l’ONU, des États-Unis et de l’Irak concernant les besoins élémentaires des habitants de Liberty ont été exténuantes et acrimonieuses. Les rencontres se sont manifestement caractérisées par une intrigue diplomatique sournoise, des pressions brutales directes, une tribune politique emphatique du côté irakien et une odieuse tribune du département d’État américain. Les besoins des résidents ont été habilement écartés de la liste lorsque les agents irakiens ont avancé une nouvelle version de « solutions » incohérentes et prétendu répondre aux attentes.

Selon les proches des résidents, des équipements comme des générateurs de valeur, achetés par les résidents, sont sur la liste noire alors que l’on demande aux résidents d’en acheter de vieux modèles dans les pays du tiers-monde.

La seule chose que l’on peut supposer serait la préparation à un projet de pillage à grande échelle du camp d’Achraf, une fois le transfert des résidents achevé et le retard imposé aux convois vers le nouveau camp.

La liste des besoins des résidents est réaliste face aux complots et aux stratagèmes pour «affamer et déshydrater » ainsi que pour forcer les résidents à céder sous la pression.

Téhéran, qui a une énorme influence politique sur le Bagdad de l’après évacuation américaine, est terrifié à l’idée d’avoir des sympathisants de l’OMPI tout près. Les deux régimes avaient par conséquent à la fin de l’année dernière tramé un plan pour massacrer les 3400 hommes, femmes et enfants qui ont fait d’Achraf leur foyer et pour les forcer à capituler.

Le rôle des États-Unis, toutefois, est sous la loupe internationale.

L’OMPI et les résidents d’Achraf constituent un test décisif pour l’administration américaine aux yeux de toutes les nations de la région. C’est le message clair et sans détour des délégations venues du Moyen Orient et de la Corne de l’Afrique qui regardaient le mouvement comme « la clef pour la paix et contre le fondamentalisme islamique ».

L’OMPI semble avoir fait son geste de bonne volonté. La balle semble être dans la cour des États-Unis.Jusqu’où l’Administration est-elle prête à aller avec les tyrans ? Dame Liberté se meure-t-elle ?

FOLLOW NCRI

16,297FansLike
7,743FollowersFollow
377SubscribersSubscribe