mercredi, novembre 30, 2022
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Maryam Radjavi appelle l’Occident à conditionner ses relations avec l’Iran à la question des droits humains

CNRI – L’agence Reuters a rapporté le samedi 12 avril : « La dirigeante de l’opposition iranienne a appelé les pays occidentaux à conditionner leurs relations avec le régime iranien à la question des droits de l’Homme en Iran, en particulier à l’abolition de la peine de mort, à l’arrêt de la torture et la répression et à l’acceptation du respect de la liberté d’expression. »

 

Maryam Radjavi était l’orateur principal d’une conférence internationale, qui s’est tenue à Paris, en présence des délégations des associations de jeunes Iraniens à travers le monde

Lors de la conférence, les représentants des associations démocratiques de jeunes iraniens ont souligné : « Rohani a démontré qu’il est une partie intégrante du fascisme religieux au pouvoir en Iran et que sa seule mission est de préserver ce régime. « 

Les jeunes militants iraniens ont affirmé : « La seule solution pour mettre fin à la crise actuelle en Iran est un changement de régime. Nous déclarons notre soutien au plan de 10 points de Madame Radjavi. »

En faisant allusion à la réaction frénétique du régime iranien à la récente résolution du Parlement européen sur les violations des droits de l’Homme en Iran, Maryam Radjavi a souligné que « la peur profonde de ce régime de la question des droits de l’Homme a une raison : la moindre fissure dans ce domaine, ouvrirait la voie à un soulèvement populaire massif et à la rupture des chaînes de la répression. »

Mme Radjavi a exhorté l’ONU et les États-Unis à contraindre le gouvernement irakien de mettre en application ses engagements dans le domaine de la sureté et la sécurité des résidents du Camp Liberty. Ces protections incluent l’installation des murs de protection et la fin de l’embargo médical inhumain imposé aux résidents du camp.

Wall Street Online a pour sa part écrit : « Maryam Radjavi a été le principal orateur de la première conférence internationale des associations de jeunes iraniens qui s’est tenue à Paris.»

La Présidente élue de la Résistance iranienne a appelé l’Occident à « stopper la politique de complaisance et de concessions à l’égard du régime iranien ». Elle a ajouté : « Ne fermez pas les yeux sur les crimes de ce régime contre le peuple iranien, ne détournez pas vos regards du rôle de ce régime dans le génocide en Syrie, de ses exactions meurtrières en Irak et de ses ingérences dans les affaires des autres pays de la région. »

Les représentants de quelque 50 associations de jeunes Iraniens ont pris part au rassemblement qui a eu lieu samedi à Paris.

En plus des représentants des associations de jeunes Iraniens, plusieurs personnalités américaines étaient parmi les orateurs de cette conférence, notamment Rudy Giuliani (Maire de New York, de 1994 à 2001), le gouverneur Howard Dean (Président du Comité national du Parti démocrate, de 2005 à 2009), le juge Michael Mukasey (81e procureur général des États-Unis), le juge Louis Freeh (directeur du FBI, de 1993 à 2001), le professeur Alan Dershowitz (le plus célèbre avocat des libertés civiles aux Etats-Unis et éminent défenseurs des droits individuels), le sénateur Robert Torricelli (sénateur de l’Etat de New Jersey, de 1997 à 2003 ).

Cette conférence fut organisée à l’occasion du troisième anniversaire d’un massacre des résidents du camp d’Achraf, lieu de résidence des dissidents iraniens en Irak pendant un quart de siècle. Le 8 avril 2011, les forces armées irakiennes avaient attaquée le camp d’Achraf à la demande du régime iranien, tuant 36 personnes et blessant plusieurs centaines de résidents sans défense de ce camp.

L’Agence de presse d’Espagne (EFE) a de son coté rapporté : « Maryam Radjavi, présidente du Conseil National de la Résistance d’Iran, dont le siège est à Paris, a déclaré que « sur la question des négociations nucléaires entre l’Iran et le groupe 5+1, il y a de fortes dissensions au sein du régime iranien. »

La dirigeante de cette coalition, composée de plusieurs groupes d’opposition en exil, a ajouté : « Dix mois après la mascarade de l’élection présidentielle, la dictature au pouvoir en Iran se trouve complètement paralysée et s’est scindée en deux factions, la faction du guide suprême du régime et la faction du président soi-disant modéré du régime. »

Rudy Guiliani, ancien maire de New York, faisait partie des orateurs qui ont participé à cette conférence. Dans son discours, il a demandé l’arrêt complet du programme nucléaire de l’Iran. Il a appelé à un changement de régime en Iran et a apporté son soutien à l’alternative démocratique incarnée par le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI).

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