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Le régime d’Iran a commis plus de 450 opérations terroristes à travers le monde – Malcolm Fowler

CNRI – « L’occident doit soutenir et s’engager dans un dialogue avec la résistance iranienne, qui représente un islam tolérant, progressiste et démocratique », a déclaré le ténor du barreau britannique Malcolm Fowler, coprésident de la commission internationale des droits de l’homme du barreau anglais lors d’une conférence le 15 décembre à Westminster à Londres sur le statut en Irak du principal mouvement d’opposition iranien, l’OMPI.

 Nous sommes tous d’accord sur le fait que la marque d’intégrisme du régime iranien, doublée de son soutien au terrorisme et à son programme d’armes nucléaires, représente une menace réelle à la paix et à la sécurité dans le monde.
 
Le régime iranien a commis plus de 450 opérations terroristes à travers le monde. Cela inclut le meurtre de hauts responsables de la résistance iranienne à Genève, Rome, Istanbul et bien d’autres villes. Il y a seulement deux mois, la justice italienne a condamné en son absence un dirigeant iranien pour le meurtre du représentant du CNRI à Rome. Un juge argentin a publié des mandats d’arrestation contre sept hauts responsables iraniens, dont l’ancien président Rafsandjani, pour l’attentat terroriste contre un centre de la communauté juive en 1994 qui a fait 80 morts et plus de 150 blessés.
 
Le terrorisme du régime s’est installé récemment en Irak. Comme nous l’avons dit, le régime est responsable d’une proportion substantielle des attentats terroristes qui ont eu lieu en Irak. Le mois dernier, l’ambassadeur d’Irak a déclaré : « Les Irakiens doivent faire face à un nouveau défi… les régimes iranien et syrien soutiennent des groupes qui tuent des Irakiens. Leur objectif est de se servir des Irakiens comme chair à canon dans leur plan visant à diviser les Irakiens et à affaiblir leur pays ».
 
Quant à son programme nucléaire, le régime iranien a bien fait comprendre qu’il allait poursuivre ses ambitions quelles qu’en soient les conséquences. Il défie l’AIEA et refuse de se soumettre à la résolution 1696 du Conseil de Sécurité de l’ONU et de mettre un terme à l’enrichissement d’uranium. Bien entendu, nous devons nous rappeler que c’est le CNRI et l’OMPI qui ont été les premiers en août 2002 à révéler l’existence du site d’enrichissement d’uranium secret du régime à Natanz et de l’usine à eau lourde d’Arak. Depuis, ils sont la première source d’information sur le programme nucléaire du régime. Les mollahs se sont servis de la politique de complaisance adoptée par l’UE pour gagner du temps et faire avancer leur programme nucléaire.
 
Comme d’autres l’ont dit avant moi, l’exportation de la révolution et la création d’un empire mondial islamique fondamentaliste sont les objectifs spécifiques du régime iranien. C’est dans ce but que le régime iranien crée la crise au Moyen Orient, notamment au Liban, en Palestine et en Irak. Comme
l’a dit la présidente élue du CNRI, la solution n’est ni la guerre, ni l’apaisement. La solution est de vaincre l’intégrisme islamique en renforçant et en soutenant l’OMPI. À cette fin, l’occident doit adopter vis-à-vis du régime iranien et de la résistance iranienne une politique guidée par des principes. L’occident doit adopter une politique ferme vis-à-vis du régime iranien et de ses violations des droits humains, son soutien au terrorisme, son interférence en Irak et son programme nucléaire.
 
Par ailleurs, l’occident doit soutenir et s’engager dans un dialogue avec la résistance iranienne, qui représente un islam tolérant, progressiste et démocratique. Par conséquent, la proscription de l’OMPI doit être retirée et les droits de ses membres à la cité d’Achraf, en Irak, en vertu du droit international, doivent être respectés.