CNRI – Ali Laridjani, le chef du parlement des mollahs a déclaré : « La quantité de nos activités nucléaires n’est pas négociable.
Dans la première étape des négociations, nous avons fait preuve de souplesse, mais dans la phase finale des négociations, il n y aura plus de souplesse de notre part. »
Selon une dépêche de l’Irna, l’agence de presse officielle des mollahs, datée du 12 mai, lors d’une session du parlement, Ali Laridjani a affirmé: « Ces derniers jours, les officiels américains ont parlé des limitations qu’ils veulent imposer à nos activités nucléaires. Ils ont dit que le nombre des centrifugeuses doit être limité, ils ont aussi parlé des restrictions qu’ils veulent imposer aux activités du réacteur à eau lourde d’Arak ou à nos activités de recherche et de développement… Aujourd’hui, la nation iranienne maîtrise la technologie nucléaire civile et ceci n’est pas une question négociable. Les négociateurs de l’Iran ne doivent renoncer à aucun des droits nucléaires de l’Iran. Nous avons le droit d’enrichir l’uranium et nous avons le droit d’avoir des activités de recherches et de développement sans aucune restriction. »
Le chef du parlement des mollahs a publié un communiqué dans lequel il a affirmé que lors des prochaines négociations, l’équipe des négociateurs de l’Iran ne doit faire aucune concession.
Ce communiqué, dont le texte a été publié par l’agence de presse gouvernementale Isna, souligne : « La nation iranienne a le droit d’utiliser tous les aspects de la technologie nucléaire civile. Au cours des négociations nucléaires, le ministre des Affaires étrangères et l’équipe de négociateurs qui l’accompagne doivent préserver tous les droits nucléaires de la nation iranienne, notamment le droit d’avoir des activités de recherche et de développement dans tous les domaines et le droit de conserver le réacteur à eau lourde d’Arak. »

