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La Résistance iranienne condamne la mort suspecte du procureur argentin Alberto Nisman

La Résistance iranienne condamne la mort suspecte du procureur argentin Alberto Nisman

La Commission des Affaires étrangères du Conseil national de la Résistance d’Iran (CNRI) condamne fermement la mort suspecte du procureur argentin Alberto Nisman et offre ses condoléances à sa famille et ses amis.

Etant donné le rôle important joué par M. Alberto Nisman dans l’enquête sur le terrorisme du régime iranien en Argentine, la Commission des Affaires étrangères du CNRI demande une enquête internationale indépendante sur la mort mystérieuse de ce procureur.

Le procureur Nisman menait des investigations sur un attentat terroriste survenu en 1994 contre l’AMIA, un centre de la communauté juive à Buenos Aires. Il avait mis en garde contre le terrorisme du régime iranien et avait précisé qu’il disposait de « preuves irréfutables » montrant l’implication du régime de Téhéran dans cet attentat.

En juin 2013, dans une interview avec une radio locale à Buenos Aires, il avait déclaré : « Je suis certain de détenir une preuve irréfutable. Tout autre procureur qui aurait mené cette enquête à ma place, il arriverait aux mêmes conclusions que moi, car les preuves sont là. ».

Il avait également exhorté l’Interpol de « prendre des mesures supplémentaires pour assurer l’arrestation des huit auteurs présumés de cet attentat contre qui des mandats d’arrêt internationaux ont été délivrés.

Les tribunaux argentins ont accusé huit officiels de haut rang du régime iranien d’être impliqués dans cet attentat à la bombe, notamment :

Ali-Akbar Vélayati (actuel conseiller d’Ali Khamenei, le guide suprême du régime iranien)

Mohsen Rezaee (actuel secrétaire du « Conseil de discernement de l’intérêt du régime » et ancien commandant en chef des pasdaran)

Ahmad Vahidi (ancien ministre de la Défense) ;

Ali Akbar Hashemi-Rafsandjani (ancien président du régime des mollahs)

Ali Fallahian (ancien ministre des Renseignements)

Mohsen Rabbani (ancien attaché culturel à l’ambassade d’Iran en Argentine)

Ahmad-Reza Asghari (ancien secrétaire à l’ambassade d’Iran en Argentine)
D’après l’enquête judiciaire en cours en Argentine, en 1994, Hassan Rohani (actuel président du régime iranien), a fait partie de la commission spéciale au sein du gouvernement iranien qui avait planifié cet attentat à la bombe à Buenos Aires.