jeudi, décembre 8, 2022
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L’ONU et les USA doivent empêcher la confiscation par l’Irak des biens du camp d’Achraf

Par : le Docteur Raj Baldev, scientifique et universitaire indien, Président de GBA, une ONG humanitaire basée à New Delhi

Le gouvernement d’Irak qui est en connivence avec le régime iranien empêche maintenant la vente de biens présents au camp d’Achraf et a l’intension de les confisquer à son profit.

 

Le Gouvernement irakien n’a de considération ni pour l’ONU, ni pour aucun pays, sauf pour l’Iran dont le régime soutient le gouvernement de Nouri al-Maliki en Irak.

Il a été confirmé par le CNRI que le gouvernement irakien tente de s’approprier les biens présents au camp d’Achraf. Pour accomplir son plan, le gouvernement irakien a empêché la vente des biens que les résidents du camp Liberty ont laissés au camp d’Achraf. Le gouvernement de Nouri al-Maliki sait très bien que cette action constitue une violation flagrante de l’accord quadripartite signé par l’Irak, les Etats-Unis, l’ONU et les résidents du camp Liberty.

Plusieurs sources ont confirmé que des agents irakiens affiliés au bureau du Premier ministre Nouri al-Maliki ont empêché le jeudi 8 mai l’entrée de cinq hommes d’affaire irakiens au camp Liberty (camp Hurriya). Aussi, le lundi 5 mai, ces agents avaient empêché l’entrée de 3 autres hommes d’affaires irakiens dans ce camp.

Ces hommes d’affaires étaient allés au camp Liberty pour signer un contrat d’achat des biens appartenant aux résidents du camp Liberty, laissés au camp d’Achraf.

Les noms et les heures d’arrivée de ces hommes d’affaires avaient été donnés à l’avance aux officiels irakiens et aux responsables de l’ONU. Le nombre total d’hommes d’affaires que le gouvernement irakien a empêchés d’entrer au camp Liberty dépasse le chiffre de 70.

Le GBA (une ONG humanitaire basée au New Delhi, en Inde qui œuvre pour la protection des droits de l’Homme, la justice, la paix mondiale, et qui est engagée aussi dans la lutte contre le terrorisme et dans des activités en faveur de l’environnement) exige le respect de l’accord signé le 5 septembre 2013, entre l’ONU, l’ambassade américaine en Irak, le gouvernement de l’Irak et les anciens résidents du camp d’Achraf.

L’accord stipule : « les autorités irakiennes doivent permettre aux résidents de vendre leur biens à tout moment », « les autorités irakiennes procéderont à une inventaire de ces biens en présence des résidents du camp d’Achraf et des représentants de l’ONU », « les autorités irakiennes doivent garantir la protection de tous les biens des résidents d’Achraf », « immédiatement après l’inventaire effectué en présence des autorités irakiennes et des observateurs de l’ONU, les résidents restants à Achraf partiront s’installer au camp Liberty, sous la supervision de l’ONU. ».

Le 6 septembre 2013, Mme Beth Jones, le sous-secrétaire d’État pour les Affaires du Proche-Orient, avait adressée une lettre à Mme Maryam Radjavi, dans laquelle elle avait affirmé : « Si les résidents acceptent ce plan, l’ONU fournira une aide pour faciliter la sauvegarde des biens présents au camp d’Achraf par une entreprise locale de sécurité digne de confiance. L’ambassade des États-Unis fera tout son possible pour soutenir ces efforts. »

Cependant, au cours des huit derniers mois, le gouvernement irakien n’a pas respecté les clauses de cet accord, de même qu’il n’avait pas respecté les précédents accords.

Comme cela a été dit précédemment, le gouvernement irakien a empêché à plusieurs reprises l’entrée des hommes d’affaires au camp Liberty. Par ailleurs, le gouvernement irakien s’est vivement opposé à ce que les résident du camp Liberty assurent à leur frais la protection de leurs biens laissés à Achraf par des entreprises privées afin d’éviter que ces biens ne soient volés. Malgré les demandes répétées des résidents et leurs représentants, le gouvernement irakien a empêché que le représentant légal des résidents, le sénateur Robert Torricelli, et son équipe juridique, se rendent en Irak pour résoudre ce problème de propriété, en concertation avec l’Irak, l’ONU et les Etats-Unis.

Par ailleurs, le 6 mai, le gouvernement de l’Irak a affiché au camp Liberty un communiqué trompeur, sans numéro de série, sans date, sans signatures et sans mention du destinataire ou le nom de l’auteur, dans lequel il a déclaré son intention d’aller aux entrepôts du camp d’Achraf pour faire un inventaire. Cela signifie que le gouvernement irakien va enlever les scellées mises sur ces entrepôts et cela préparera le terrain pour le vol et le pillage des biens présents au camp d’Achraf.

L’Association GBA se joint à la Résistance iranienne pour rappeler à l’ONU et au gouvernement américain leurs engagements à protéger les résidents du camp Liberty et leurs biens. Il faut que l’ONU et les Etats-Unis prennent des mesures urgentes pour empêcher un vol à grande échelle, et il faut que le représentant légale des résidents du camp Liberty, le sénateur Torricelli, puisse se rendre en Irak pour résoudre cette question de propriété.

Les instances juridiques internationales doivent exiger une action immédiate de l’ONU et du gouvernement des Etats-Unis pour trouver rapidement une solution à ce problème et pour empêcher que le gouvernement irakien confisque à son profit les biens des résidents du camp Liberty, laissés au camp d’Achraf.

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