CNRI – Dans une conférence le 10 aout à Genève, de très nombreuses personnalités et parlementaires suisses et internationaux se sont retrouvés autour de Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, pour examiner la responsabilité de l’ONU et du HCR vis-à-vis de la situation du camp d’Achraf en Irak. Achraf abrite 3400 réfugiés membres des Moudjahidine du peuple d’Iran, la principale opposition démocratique à la dictature des mollahs.
La modératrice était Christiane Perregaux, co-présidente de l’Assemblée constituante du Conseil de Genève.
Voici les moments forts de son intervention :
Je vous remercie et c’est un plaisir pour moi tout à fait particulier de vous accueillir ici toutes et tous. Nous sommes particulièrement honorés d’avoir avec nous aujourd’hui Mme Maryam Radjavi.
Bienvenue, Madame Radjavi. C’est la première fois que vous vous trouvez à Genève et nous en sommes effectivement extrêmement honorés.
J’aimerais vous dire que nous avons à plusieurs reprises rendu hommage à Kazem Radjavi. Voilà 21 ans, le 24 avril 1990 que le régime iranien l’a assassiné tout près d’ici en toute impunité et ce régime, nous le savons tous, continue aujourd’hui à poursuivre ses crimes les plus barbares.
Nous savons que l’Iran fait pression sur l’Irak pour l’anéantissement du camp d’Achraf. Mais aujourd’hui plus que jamais, nous tous, avec vous, nous nous dressons ici contre cette barbarie : Achraf sera sauvé. Et nous sommes ici, comme l’a dit tout à l’heure M. de Dardel, pour interpeller l’ONU, les organisations internationales diverses, les États, nous voulons tous les mettre devant leurs responsabilités et exiger que les droits des habitants du camp d’Achraf soient respectés.
Permettez enfin, avant que je ne vous donne la parole, que notre Assemblée salue tout les habitants d’Achraf et les assure de notre solidarité à tous.

