AccueilActualitésActualités: Iran RésistanceL’ancien ministre des Affaires étrangères: “nouvelle ère” pour la Résistance iranienne

L’ancien ministre des Affaires étrangères: “nouvelle ère” pour la Résistance iranienne

L’ancien ministre des Affaires étrangères: “nouvelle ère” pour la Résistance iranienne

CNRI – Ecrivant pour The Hill, le site web d’actualité des Etats-Unis, Giulio Terzi, l’ancien ministre italien des Affaires étrangères, a déclaré qu’une “nouvelle ère” est venue pour la Résistance iranienne. Entre rapprochement ou conflit avec un régime dangereux, il y a une alternative pour les gouvernements Occidentaux : “placer leur soutien entier derrière l’opposition démocratique,” écrit Terzi.

Soulignant les réalisations de la Résistance iranienne, il prétend qu’une meilleure compréhension du mouvement pourrait donner aux responsables politiques une façon évidente de régler le désespoir que consiste le fait d’essayer de modérer un régime de plus en plus “provoquant”.

La Résistance, sous la forme du Conseil National de la Résistance iranienne (CNRI) et de l’Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI ou MEK), a, explique Terzi, résisté à une campagne incessante du régime pour la supprimer, notamment avec l’exécution massive de 30.000 de ses membres en 1988 et, plus récemment, la tentative d’assassinat ou de capture de ces milliers de membres de l’OMPI immobilisés au Camp Liberty en Irak.

En dépit de ce “carnage”, le CNRI “draine approximativement 100.000 sympathisants à son rassemblement annuel international près de Paris,” souligne Terzi.

Ce que la Résistance a fait s’est fait avec le soutien des parlementaires à travers le globe, mais sans le soutien des responsables nationaux, déclare-t-il. Cela crée les chocs successifs contre les “Ayatollahs macules de sang,” y compris le déménagement réussi de ses membres d’Irak vers l’Albanie, d’autant plus remarquable.

Par exemple, ces membres de l’OMPI au Camp Liberty en Irak devaient supporter “cinq attaques au missile, trois assauts directs, et un embargo constant sur les fournitures médicales et les services de base.” Plus de 150 personnes sont mortes, “pendant que la grande partie de la communauté international a fait semblant de ne rien voir.”

Cette solidité dément l’argument que ce “régime fondamentalement violent… est le seul organisme représentatif du peuple iranien,” déclare Terzi.

Toutefois, il ajoute: “Il y a un autre gouvernement qui attend en coulisses, prêt à forger le futur de l’Iran qui est basé sur des principes déclarés séculaires, démocratiques, et égalitaire en matière de genre, comme cela a été articulé par le Président du Conseil National de la Résistance iranienne, Maryam Rajavi.”

 

Source: The Hill