samedi, novembre 26, 2022
AccueilActualitésActualités: Iran RésistanceJe rends hommage à la présidente Radjavi pour son travail - Ted...

Je rends hommage à la présidente Radjavi pour son travail – Ted Poe

CNRI – « Le camp Liberty n’est rien d’autre qu’un camp de concentration. Les gens sont enfermés derrière des murs, les murs de la peur, les murs de l’oppression. Il faut immédiatement les renvoyer au camp d’Achraf », a déclaré le juge Ted Poe au rassemblement iranien de Villepinte le 22 juin.

Le président de la sous-commission contre le terrorisme de la Chambre des Représentants américaine était venu avec une délégation du Congrès et une imposante délégation de hautes personnalités américaines. Il s’exprimait devant des dizaines de milliers d’Iraniens et d’amis de la Résistance au meeting annuel du Conseil national de la Résistance iranienne. Il a offert à sa présidente élue, Maryam Radjavi, qui recevait 600 personnalités politiques et parlementaires de 50 pays du monde, un présent du Congrès américain.

Voici les moments forts de l’intervention de Ted Poe :

Aux fils de la liberté et aux filles de la démocratie en Iran, je vous transmets les salutations du Congrès des États-Unis d’Amérique. Je suis heureux d’être ici avec mon amie, Représentante du Texas au Congrès, Sheila Jackson Lee, et mon ami William Clay du grand État du Missouri.

J’ai été juge au Texas et je crois en la justice – la justice pour tous et partout. Si le gouvernement iranien devait être jugé, il serait déclaré coupable, coupable d’injustice, d’assassinat, d’arrestations politiques et religieuses. Et il serait reconnu coupable d’encourager le terrorisme à travers le monde, en particulier contre le camp Liberty.

Il n’y a pas longtemps, je me suis rendu en Irak avec des membres du Congrès américain. Nous avons rencontré le Premier ministre Maliki. Nous avions une demande majeure. Nous voulions voir par nous-mêmes les gens du camp d’Achraf et les conditions dans lesquelles ils vivaient. Et sa réponse a été : «Non, non, non ! » Parce qu’il avait quelque chose à cacher. Et Maliki a aussi quelque chose à cacher au camp Liberty. Il condamne les attaques contre le camp liberty, mais dans les coulisses on retrouve ses empreintes digitales dans toutes les attaques contre vos amis et voisins et parents au camp Liberty.

Certains peuvent se demander : «Pourquoi les Etats-Unis s’intéressent au camp Liberty et à ces milliers de personnes qui y vivent ? » C’est simple. Il s’agit de la liberté. Nous sommes intéressés par les droits humains et le premier droit humain que nous avons tous est de vivre libre, peu importe où nous vivons dans le monde. Nous sommes tous faits de la même façon, peu importe à quoi nous ressemblons, peu importe notre foi religieuse, où nous vivons sur cette planète, jeunes ou vieux. Au plus profond de notre âme, nous sommes faits avec le désir ardent de vivre libre. Et au camp Liberty, ils ont ce désir brûlant. Je dis à nos amis, à nos voisins et à vos proches au camp Liberty : « Ne perdez pas l’espoir. Votre combat pour l’égalité est difficile. La liberté a toujours été difficile. »

Mais nous avons remporté quelques succès. N’oublions pas qu’il a fallu une éternité pour finalement convaincre le Département d’Etat américain de radier l’Ompi ; elle aurait dû être retirée de la liste il y a des années, mais c’est un succès, et je remercie les autres membres de la Chambre et du Sénat des États-Unis pour avoir fait avancer ce dossier.

Je voudrais aussi vous dire qu’au début de l’année, j’ai parrainé, avec 100 membres du Congrès, une résolution condamnant les attaques contre le camp Liberty et il y a plus de 100 membres de la Chambre des Représentants américaine qui ont adhéré à cette résolution.

Permettez-moi de m’adresser à vous, particulièrement, filles de la démocratie, filles de l’Iran. Nous avons besoin de vous dans cette lutte. Nous avons besoin de vous dans ce combat. C’est non seulement pour vous, mais vos filles et vos fils.

Je rends hommage à la présidente Radjavi pour sa diligence et son travail. Je vais vous confier quelque chose. Ma grand-mère, qui m’a pratiquement élevé, avait l’habitude de me dire : « Il n’y a rien de plus puissant qu’une femme, une femme qui a pris sa décision. » Et la présidente élue Radjavi a pris sa décision. Et je vous le dis filles de l’Iran, filles de la démocratie : « Levez-vous, dressez-vous. Faites entendre vos voix. Ne gardez pas le silence. Nous avons besoin des voix des filles de l’Iran dans cette lutte. »

Certains dans le monde disent que le nouveau régime est différent en Iran. Pas si vite. Chaque fois qu’une personne est portée au pouvoir après que le guide suprême ait choisi tous les candidats, il n’y a pas d’élection. C’est une sélection. Et c’est ce qui s’est passé en Iran.

Vous savez qu’il n’y a pas de liberté au camp Liberty. Nom paradoxale pour ce camp qui est tout sauf libre. Ce n’est pas un endroit sûr et ce n’est pas par hasard si le jour de l’élection, il a de nouveau été attaqué. Cela ressemble davantage à une prison. En fait, comme l’a dit le maire Giuliani : «C’est pire qu’une prison. C’est un camp de concentration. » Parce qu’en prison, vous pouvez voir vos avocats. En prison, vous pouvez voir votre famille. En prison, les gouvernements ne tuent pas les gens. Mais le camp Liberty n’est rien d’autre qu’un camp de concentration. Vous le savez, dans le camp Liberty les gens sont enfermés derrière des murs. Les murs de la peur, les murs de l’oppression. Il faut immédiatement, c’est-à-dire tout de suite, les renvoyer au camp d’Achraf d’où ils pourront alors partir vers d’autres lieux sûrs dans le monde. Et cela doit être notre objectif.

Plus de meurtres par le gouvernement irakien. Plus d’intimidation extérieure venant de l’Iran et du Hezbollah. Les Etats-Unis ont pour obligation de protéger la population du camp Liberty. La justice l’exige et la justice c’est ce que nous faisons.

L’appel à la liberté a été difficile, mais la liberté a toujours été difficile. Elle est coûteuse. Vos amis et votre famille sont morts pour la liberté. Mais je vous dis que la liberté reviendra. Peut-être pas aujourd’hui, peut-être pas demain, mais ce jour viendra. La liberté a toujours été une lutte pour toute nation qui en jouit aujourd’hui. La liberté, le jour de la liberté est venu dans ce pays dans cette nation de France où se trouve notre hôte et elle est venue dans une lutte.

Je vous le dis, combattants de la liberté iraniens : Demain viendra quand les flammes de la liberté s’allumeront dans les âmes de tous les Iraniens et que les murs de l’oppression tomberont, parce que nous n’allons pas disparaître dans l’obscurité de la nuit. Nous n’allons pas disparaître sans nous battre. Notre cause est juste. Nos motifs sont justes. Nous nous reverrons bientôt, je l’espère, avec vous dans un Iran libre et sûr.

FOLLOW NCRI

16,297FansLike
7,743FollowersFollow
377SubscribersSubscribe