jeudi, février 2, 2023
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Italie : Une représentante de la Résistance iranienne reçue au Sénat

Réunion au sénat italien, 22 octobre 2008La présidente du CNRI appelle à « la réhabilitation » des Moudjahidine du peuple

Apcom, Rome, 22 octobre – « La Résistance iranienne est en mesure de provoquer un changement démocratique en Iran. » Voilà le message sur lequel a insisté aujourd'hui Maryam Radjavi, présidente-élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), la principale coalition de l'opposition démocratique à la dictature religieuse de Téhéran. Elle a été reçue aujourd'hui au Sénat à Rome pour la présentation d'un document signé par la majorité des sénateurs italiens, qui soutient la nécessité de retirer l'organisation des Moudjahidine du peuple d'Iran Iran (OMPI) de la liste des groupes terroristes de l'Union européenne.

La présidente du CNRI appelle à « la réhabilitation » des Moudjahidine du peuple

Réunion au Sénat italien 22 octobre 2008 Apcom, Rome, 22 octobre – « La Résistance iranienne est en mesure de provoquer un changement démocratique en Iran. » Voilà le message sur lequel a insisté aujourd'hui Maryam Radjavi, présidente-élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), la principale coalition de l'opposition démocratique à la dictature religieuse de Téhéran. Elle a été reçue aujourd'hui au Sénat à Rome pour la présentation d'un document signé par la majorité des sénateurs italiens, qui soutient la nécessité de retirer l'organisation des Moudjahidine du peuple d'Iran Iran (OMPI) de la liste des groupes terroristes de l'Union européenne.

Ce groupe axial du CNRI qui se dit inspiré par l'islam démocratique et tolérant, est le seul, selon Mme Radjavi à être en mesure de soutenir la lutte du peuple iranien pour la liberté, la démocratie et le respect des droits de l'homme en Iran. Maryam Radjavi a réaffirmé, comme lors de sa précédente visite à la Chambre des députés en juillet dernier « la faiblesse et la profonde impopularité » du régime de Téhéran et l'explosion de la société civile, avant de rappeler sa position qui s’appelle la « troisième voie » : « non à la complaisance de l’occident, non à la guerre, oui au changement démocratique par le peuple iranien et sa résistance ». Dans la rencontre d’aujourd'hui au Sénat, Radjavi a profité de l'occasion pour expliquer que « les Moudjahidine du peuple bénéficient d'un large soutien dans le pays où ils organisent régulièrement des manifestations de protestations des étudiants, des travailleurs et des enseignants. »

Déjà approuvé par un grand nombre de députés italiens dans une précédente réunion et signée par 164 sénateurs, le document lance une fois de plus un appel urgent au gouvernement italien pour que « à la première session du Conseil des ministres, il demande la radiation de l’OMPI de la liste noire ».

« L’inscription injuste de l’OMPI dans la liste noire démoralise le peuple iranien qui pensent que l'Occident est du côté du régime des mollahs», a déclaré Radjavi au Sénat lançant encore plusieurs critiques contre la "faillite" politique de la complaisance de l'occident qui a accepté la requête de Téhéran de mettre l’OMPI à l’index avec l'espoir d'obtenir des résultats dans les négociations nucléaires avec l'Iran.

Radjavi a poursuivi en soulignant que la Cour européenne de justice, la Cour suprême et la Cour d'appel de Grande-Bretagne en juin, avaient retiré l’OMPI de la liste noire britannique, et a mis en avant des documents signés par des majorités dans de nombreux parlements européens montrant que « l’inscription sur la liste noire de l’OMPI est illégitime et illégale ». Cette inscription pousse immédiatement le régime iranien à intensifier la répression en Iran et quant aux 3.500 membres des Moudjahidine du peuple qui vivent dans le camp Achraf, en Irak, « le régime de Téhéran se prépare à les assassiner». À ce propos, Radjavi a tenu à souligner que le document signé par une majorité de sénateurs insiste sur le fait que « les résidents d'Achraf sont des réfugiés politiques et des personnes protégées par la IVe Convention de Genève. Et que dans la situation actuelle de l'Irak la responsabilité de les protéger revient aux forces internationales et qu’un transfert éventuel de leur protection viole les principes et les lois internationales ».

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