
Al Arabiya en anglais a écrit sur son site Web le jeudi que des milliers de membres de l’opposition iranienne sont attendus à Paris ce week-end pour la conférence annuelle du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI).
Al Arabiya en Anglais a écrit : « L’événement, qui vise à promouvoir les droits de l’homme et la démocratie en Iran, devrait être suivi par des dizaines de milliers d’Iraniens qui affirment que le régime actuel n’est en aucune façon modéré, en dépit des affirmations contraires, selon le site Web du principal parti d’opposition. »
« Le CNRI estime que la situation en Iran ne fait qu’empirer, avec une détérioration des droits de l’homme, et le régime est de plus en plus « fermé et introverti. »
Selon le rapport, l’événement de cette fin de semaine à Paris devrait être rejoint par une sélection de soutiens internationaux, dont l’ancien Premier ministre algérien, Sid Ahmed Ghozali ; l’ancien ministre jordanien de l’Information, Salah Gualleb ; l’ancien ministre égyptien des Affaires étrangères, Mohammed Orabi, et le membre de mouvement palestinien Fateh Azzam Al Ahmad.
Le rapport de l’Al Arabiya en anglais a ajouté :
La conférence de cette fin de semaine a été largement promue dans le cadre du #FreeIran hashtag, et ses participants soutiennent largement un changement de régime.
La conférence — qui fait partie de la rencontre pour un Iran Libre — soutient le plan en 10 points proposé par Maryam Radjavi, présidente élue du CNRI qui a appelé à l’introduction de la pleine démocratie, de l’égalité pour les hommes et les femmes, de l’abolition de la peine de mort et de la séparation de la religion et de l’État.
Selon le CNRI le nombre d’exécutions est le plus élevé au cours de ces 25 dernières années. Bien qu’il affirme aussi que « le régime iranien sème institutionnellement la discorde dans la région, en particulier en Syrie et continue à exporter l’intégrisme islamique ».
Il affirme que Téhéran essaie encore des missiles balistiques, en violation de la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations unies. En attendant, il déclare que le pays est lui-même instable, sans aucun signe d’amélioration de sa situation économique et que « les luttes intestines entre les factions dirigeantes ont atteint des niveaux sans précédent et intenses ».
Le site du CNRI continue de critiquer la légitimité des élections sous le régime actuel, après l’élection d’Ahmad Jannati, 90 ans — « qui a déjà dirigé le Conseil des gardiens et qui est un loyaliste fidèle du guide suprême Ali Khamenei du régime — comme président de l’Assemblée des experts ».
Ils affirment qu’« il se dirige maintenant deux organes clés, ce qui montre que les élections en vertu de ce régime sont vides de sens et les choix du régime sont toujours limités ».
La déclaration ajoute : « La grande question est quelle est la direction de la situation turbulente en Iran et où se dirige-t-il ? Le résultat de ces développements et l’avenir du régime iranien auront un énorme impact stratégique sur l’ensemble de la région — un fait qui a déclenché un débat sérieux en Occident. »

