
« Libérez les prisonniers politiques », « Libérez les travailleurs et les enseignants emprisonnés », « « ni guerre ni massacres ; nous voulons une prospérité durable », « Notre ennemi est ici même ; ils mentent quand ils disent que c’est l’Amérique »
Le lundi 5 octobre, les retraités des télécommunications ont organisé des rassemblements à Téhéran, Racht, Ahwaz, Tabriz, Kermanchah, Sanandaj, Ispahan et Bidjar pour protester contre les pillages commis par le Siège de l’application de l’ordre de Khomeiny et la Fondation de coopération des Gardiens de la révolution. Ils scandaient notamment : « On a construit les télécom, le Corps des pasdarans a mis la main dessus et on a tout perdu » et « Le consortium Etemad-e Mobine des pasdarans a dévoré nos droits ».
Le même jour, les victimes spoliées par la plateforme de change « OMP Finex » se sont rassemblées devant le tribunal à Téhéran pour protester contre la confiscation de leurs avoirs et trois mois de prétextes invoqués pour ne pas rembourser les sommes qui leur sont dues.
Le 4 octobre, les retraités de la Sécurité sociale à Téhéran, Chouch, Ahwaz, Kermanchah, Racht et Haft-Tappeh, ainsi que les retraités de la sidérurgie et de la fonderie à Ispahan, ont organisé des rassemblements et des marches de protestation. À Ispahan, les manifestants scandaient : « Notre ennemi est ici même ; ils mentent quand ils disent que c’est l’Amérique ». À Téhéran, les retraités protestaient contre l’aggravation de la pauvreté en scandant : « Les promesses ça suffit, nos tables sont vides », « Libérez les travailleurs, les enseignants et les manifestants emprisonnés » et « Nous ne voulons que nos droits ; on ne veut pas de l’aumône de l’État ».
À Kermanchah, les retraités sont descendus dans la rue aux cris de : « Ni guerre ni massacres; nous voulons une prospérité durable », « La guerre et les négociations ne sont que des prétextes; c’est notre vie qui est en jeu » et « Libérez les prisonniers politiques ». À Chouch, les manifestants, évoquant l’inflation galopante, ont déclaré que les pensions actuelles ne couvrent plus les dépenses du quotidien et scandaient : « Des salaires sous le seuil de pauvreté, mais les prix augmentent chaque jour ». Les ouvriers retraités de la sucrerie de Haft-Tappeh, soulignant leur détermination à poursuivre leur lutte, scandaient également : « La rue est notre bastion ; on poursuivra la lutte jusqu’à obtenir nos droits » et « Le pain et la liberté sont indissociables ».
Par ailleurs, dimanche, un groupe d’étudiants en mathématiques de l’Université Rezaï-Pardis Rezaï Nejad a organisé un sit-in contre les sanctions injustes et les exclusions des études décidées par les commissions disciplinaires. De leur côté, les commerçants du bazar Jannat de Téhéran ont tenu un rassemblement de protestation contre huit mois d’incertitude et de promesses non tenues à la suite de l’incendie qui a frappé ce bazar.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 6 octobre 2026

